Dororo (2019)

Dororo (2019)

Titre original: 
Dororo (どろろ)
Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
Drame, fantastique, aventure, action, horreur
Date de sortie originale: 
7 janvier 2019
Date de sortie en France: 
janvier 2019
Nombre d'épisodes: 
24 (terminé)
Nombre d'épisodes sortis en France: 
pareil (j'imagine)
Durée: 
24 minutes par épisode
Support: 
TV, streaming
Prix: 
abonnement streaming

Opening/Ending

Opening 1: "Kaen" par Ziyoou-vachi (épisodes 1 à 12)

Opening 2: "Dororo" par Asia Kung-fu Generation

Ending 1: "Sayonaragokko" par amazarashi

Ending 2: "Anya" par Eve

 

J'aime beaucoup les premiers opening et ending, très poétiques aussi bien visuellement que musicalement. Il n'y a que moi qui trouve que le chanteur de l'ending a des intonations de Florent Pagny?
En revanche musicalement, le deuxième opening est assez laid et brouillon et ne va pas du tout à l'anime. Le deuxième ending est un peu mieux, mais la chanson n'a pas le charme du premier opening. Bref, j'aurais bien continué tout l'anime avec les premiers génériques.

Hanoko

Avis

Cet anime remet au goût du jour un classique du manga, par l'incontournable Osamu Tezuka. Au programme: Des démons, de sages prêtres, des errances qui deviendront initiatiques, de l'action, des drames humains…

Premier constat, cet anime démarre avec une splendide patte graphique. Le soin apporté aux personnages et leur animation, la beauté des décors que l’on croirait des aquarelles, le choix des couleurs qui combinent à merveilles des teintes presque noires et blanches et d’autres très colorée... Un régal. Même si certains épisodes vers la fin de la série ont connu une dégradation en terme de qualité, l’ensemble manifeste une très belle esthétique. Cependant, on ne retrouve presque plus le style de Tezuka, le character design a été remanié pour convenir aux canons actuels. Les traits des personnages sont beaucoup moins voire plus du tout cartoonesques comme l'étaient les personnages de Tezuka. Les adultes ont l'air un peu plus réalistes, Hyakkimaru est devenu androgyne ressemblant davantage à une poupée, ce qui s’avère toutefois logique vu son profil. Mais j'aurais aimé quand même qu'on perçoive un peu plus l'aspect original.
L’anime déroule une sorte de fable à la fois triste, horrifique, drôle et amusante par moment. Au début, l’anime ne paye pas de mine, on croit à une simple chasse aux démons mais peu à peu, les personnages prennent bien plus d’ampleur et deviennent terriblement attachants. Hyakkimaru est très réussi en tant que personnage inexpressif à première vue, mais qui est très pur et a des réactions parfois un peu animales, Dororo est très rigolo, même si c'est le genre de personnage espiègle classique. Les Daigo permettent de rendre l'histoire d'autant plus intéressante et installent un certain suspense. Les aventures des héros vont les rudoyer, les poussant à s'interroger et à ne pas se fier toujours à leur première impression. Certains pourront critiquer le côté un peu répétitif du scenario, qui existe effectivement, mais aucun épisode n’est inutile, ils permettent tous d’apporter un élément qui fera évoluer les personnages et les conduira au dénouement. La fin m’a d’ailleurs un peu déçue, trop facile et sans grande surprise. Mais cela n’entache en rien cette petite perle qu’est ce anime.

Je ne peux que vous recommander cette série, à la fois émouvante, apaisante, onirique et poignante. Elle me donne aussi bien envie d'une suite et d’aller lire le manga original.

 

Hanoko, un épisode vu le 03/02/2019 puis tout de vu au fur et à mesure de la diffusion

Wallpapers

Wallpaper/fond d'écran Dororo (2019) / Dororo (どろろ) (Animes)

 

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