Promised Neverland (The)

Promised Neverland (The)

Titre original: 
Yakusoku no Neverland (約束のネバーランド)
Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
Aventure, science-fiction, suspense
Date de sortie originale: 
10 janvier 2019
Date de sortie en France: 
10 janvier 2019
Nombre d'épisodes: 
12
Nombre d'épisodes sortis en France: 
12
Durée: 
23 minutes par épisode
Support: 
TV, streaming, blu-ray, DVD
Prix: 
abonnement streaming

Opening/Ending

Opening: "Touch off" par UVERworld

Ending: "Zettai Zetsumei" par Cö shu Nie

Avis

Le manga The Promised Neverland était souvent présenté comme le messie par des fans sur internet. N’ayant pas encore eu l’occasion de m’attaquer au manga, je profite de sa sortie anime pour aller voir ce que ça donne.

 

Le premier épisode commence sur une ambiance toute guillerette, avec des enfants qui respirent la joie de vivre. Coupés du reste du monde, ils évoluent dans un foyer douillet, s’amusent, espérant un jour pouvoir être adoptés et découvrir le monde. Mais des éléments distillés dans l’épisode montrent bien qu’il y a anguille sous roche. Et patatras, nos jeunes héros découvrent l’horrible vérité sur l’établissement qui les accueille. Mais ils ne comptent pas rester les bras croisés à attendre la fatalité.

Sorte de Matrix réduit à plus petite échelle, nous suivons l’élaboration de plans d’évasion possible, sans éveiller les soupçons de leur tutrice. Nous avons là une histoire donc assez atypique pour du shonen et qui tient la route dans les grandes lignes. La série ne manque pas de rebondissements, nos héros se révèlent assez ingénieux pour essayer de s’en sortir. Trop ingénieux pour de si jeunes enfants? Cela se justifie par le fait que les enfants soient des produits d’élite, ils travaillent à apprendre et développer leur intelligence, tout comme leurs aptitudes physique.

Cependant, les quelques faiblesses de la série m’ont empêché d’être à fond dedans. Le fait qu’il n’y ait qu’une seule surveillante dans l’orphelinat est assez surprenant, par rapport au nombre d’enfants. Ensuite, nos héros se crient souvent dessus dès qu’ils ne sont pas d’accord sur la marche à suivre pour leur plan, ils auraient dû être démasqués bien plus tôt dans leur entreprise. Enfin, à titre plus personnel, je ne me suis attachée à aucun d’entre eux, peut-être parce qu’ils sont tous trop cliché. Emma, l’héroïne très courageuse et gentille, Norman, un garçon doux mais calculateur et Ray, fait emo (il faut bien le dire), des démons bien flippants…

Visuellement, l’anime est bien fait, un character design correct, des décors travaillés, une bonne animation. Rien d’époustouflant, mais ce n’est pas non plus le genre d’histoire faite pour nous en mettre plein la vue. Je verrai quand j’aurai pu lire le manga pour constater de la fidélité.

 

Une très bonne série donc, avec un concept de base qui tranche pas mal avec ce qui se fait en matière de shonen. Cela nous invite à vouloir en connaître plus sur cet univers, comment on en est arrivé à cette situation. Cependant, cela reste du shonen classique dans ses grandes lignes: des héros innocents, une situation d’injustice les mettant en danger, le pouvoir de l’amitié…

Ensuite la volonté était-elle d’établir un parallélisme avec notre situation actuelle, nous humains qui élevons des animaux pour notre consommation en grande partie pas indispensable? La conclusion potentielle serait-elle le fameux "go vegan"?

 

 

Hanoko, le 27/01/2019, puis tout de vu au 30/03/2019

Commentaires

Inscrivez-vous ou connectez-vous à votre compte pour laisser un commentaire.

Vous êtes ici