Wings of freedom

Wings of freedom

Titre original: 
Hitoribocchi wa samishishikute
Auteur(s): 
Genre: 
Romance
Éditeur original: 
Shogakukan
Éditeur français: 
Soleil Manga
Date de sortie originale: 
2008
Date de sortie en France: 
15 juin 2011
Nombre de tomes: 
3 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
3
Nombre d'éditions en France: 
1
Couverture: 
souple + jaquette
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
6,95€
Rythme de parution: 
bimestriel

Résumé des tomes

Avis

Une jeune fille entravée par ses parents qui veulent lui dicter son chemin dans la vie, qui va rencontrer celui qui lui permettra de prendre son envol...
Ah c'est beau l'amour, c'est beau la jeunesse, c'est beau l'innocence. Oups, je parle comme une vieillarde désenchantée de la vie ou quoi ^^
Mai quoi qu'il en soit, ce manga est parfaitement sur son petit nuage. Alors que rien ne sourit à la pauvre Shio, oppressée par ses parents et détestée de quasiment tout le monde dans sa classe, un miracle venu du ciel se produit. Nao Takagi, un garçon de sa classe va subitement la remarquer et la pousser à se mettre en valeur au lieu de rester en retrait et de rougir des textes de chanson qu'elle écrit. Bien évidemment, il y aura une passion autre que celle de la musique entre eux deux. Mais pour le moment, le manga équilibre assez bien la romance et les aspiration de nos deux tourtereaux.
Wings of Freedom aurait pu être assez intéressant grâce au message que l'auteur veut transmettre: la poursuite de ses rêves et plus précisément pouvoir vivre sa vie comme on l'entend. Mais le premier tome commence de manière beaucoup trop niaise. C'est un début très classique des Shôjo, ou tout d'un coup, le garçon qui a la côte va s'intéresser à la fille la plus isolée de sa classe. Ce schéma est extrêmement stéréotypé et consternant à la longue. On voit même les prémices d'un triangle amoureux pour compléter la panoplie des clichés. Pourtant, Wings of freedom pourra devenir meilleur par la suite justement grâce à sa thématique choisie. J'espère qu'il saura s'émanciper de son début assez médiocre.
Graphiquement, le manga n'atteint pas des sommets. Le style est assez banal et son dessin est plutôt moyen. Déjà, oublions tous les adultes. Ils ne ressemblent pas à grand chose et sont dessinés assez grossièrement, en particulier les hommes. Pour nos jeunes ados et le reste, c'est du style Shôjo lambda, yeux énormes, corps à tendance squelettique, beaucoup de tramage, peu d'éléments de décor. rien de bien innovant. Bref ce n'est pas le pire que j'ai pu voir, mais on ne retiendra rien de particulièrement marquant. 

Le début de ce manga n'est donc pas franchement transcendant mais peut-être pourra-t-il se rattraper par la suite. Le titre de la version française semble d'ailleurs choisi dans le but de mettre l'accent sur la poursuite de ses rêves plutôt que simplement l'amourette de Shio et Nao Toutefois, je lui préfère tout de même des oeuvres telles que Lovely Love Lie dans le même genre, mais qui sont bien plus riches.

Hanoko, un tome lu, Juillet 2011

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