Empress of Flame

Empress of Flame

Titre original: 
Eiyuu Kyoushitsu - Honoo no Jotei (英雄教室─炎の女帝─)
Genre: 
Fantastique, tranche de vie, ecchi, humour
Éditeur original: 
Shueisha (prépublié dans Ultra Jump)
Éditeur français: 
Delcourt-Tonkam
Date de sortie originale: 
2015
Date de sortie en France: 
2017 (le 29 mars)
Nombre de tomes: 
1 (one-shot)
Nombre de tomes sortis en France: 
1
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
Souple + jaquette glacée brillante
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
7,99€

Avis

Un jeune homme, Blade, vient de sauver le monde d'une terrible menace et retourne à la case départ. Il intègre une académie de héros et fera vite la rencontre de l'élève la plus talentueuse: Arnest. Modèle d'exemplarité, elle véhicule droiture et sérieux auprès de tous ses camarades. Le contact de Blade au comportement détaché et ingénu va beaucoup la déconcerter. 

Empress of Flame nous laisse croire à ses débuts que l'on aura affaire à une grande aventure. L'histoire se révèle totalement… anecdotique. Dans les premières pages, on nous explique les légendes qui constituent le fond de l'univers du manga. Longuement, on nous décrit l'émergence de la relation entre Blade et Arnest, pour aboutir à une fin expéditive. Au final, on a l'impression qu'il ne passe presque rien. Au final, plus qu'un manga heroic fantasy, on a l'impression de lire un shonen sentimental, avec son lot de scène ecchi qui a le don de m'énerver.
Les personnages sont sans relief, très cliché et ne parviennent jamais vraiment à nous faire sentir concerné par leur sort. D'autant que leurs tentatives d'humour tombent à l'eau tant elles sont navrantes. Même niveau character design, rien de marquant, à part un personnage secondaire, Sophie, plutôt sympa. L'ambiance générale ne nous transporte pas non plus car elle est bourrée d'anachronisme et d'incohérences: l'uniforme des jeunes académiciens qui fait tenue actuelle stylisée, le mobilier qui fait temps modernes, des architectures plus médiévales et des modes de vie japonais dans une contrée plutôt occidentale si je ne m'abuse. Le tout sans once d'originalité. On ne pourra toutefois pas retirer au dessinateur la qualité visuelle de ses pages (bien que ce qui soit montré ne fasse pas rêver). Petit détail amusant, Arnest à des doigts très courts ^^ 

Un manga sans éclat, dépourvu de créativité et dont le scenario laisse de marbre, aboutissant même sur une fin stupide. 

Hanoko, un tome lu, le 08/04/2017

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