Sword Art Online - Aincrad

Sword Art Online - Aincrad

Titre original: 
Sword Art Online - Aincrad (ソードアート・オンライン アインクラッド)
Genre: 
isekai, science-fiction, heroic-fantasy, action, romance
Éditeur original: 
ASCII Media Works (prépublié dans Dengeki Bunko Magazine)
Éditeur français: 
Ototo
Date de sortie originale: 
2010
Date de sortie en France: 
14 novembre 2014
Nombre de tomes: 
2 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
2
Nombre d'éditions en France: 
1 de poche
Traduction: 
Nicolas Pujol
Couverture: 
souple + jaquette glacée mat
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
6,99€

Résumé des tomes

Avis

On ne présente plus le très populaire Sword Art online, l’une des sagas les plus connues en matière d’isekai (projection d’un héros issu d’un monde normal vers un monde de fantasy). Ce manga est la toute première adaptation du roman original, créé afin de faire la promotion de celui-ci après sa première édition officielle.

 

L’histoire demeure foncièrement la même: des joueurs d’un MMORPG en réalité augmentée se retrouvent coincés dedans et risque leur vie pour terminer le jeu et espérer en sortir. Nous suivons le héros solitaire Kirito, qui va finir par se lier à une partenaire, Asuna.

Cependant, ayant vu l’anime sorti quelques temps après, on constate que ce manga en seulement deux volumes résume considérablement l’histoire. Pour vous donner un repère, le tome englobe presque les dix premiers épisodes de la série animée Sword Art Online. Et cela se ressent. Tout est très peu développé, on ne s’attache à aucun personnage et le fond de l’histoire, qui semble intéressant de loin, nous semble justement trop lointain pour s’en imprégner réellement. La partie quasi entièrement évincée demeure toutes les premières pérégrinations préalables de Kirito en solitaire et les drames qu’il traverse. Sachant que c’étaient les passages qui m’avaient le plus plu (voire plu tout court) dans cette saga, ce manga n’a sans cela donc aucun intérêt à mes yeux.

Le seul avantage de ce manga est que le côté gnangnan qui devient la dominante par la suite s’en trouve amoindri, puisqu’on ne s’attarde sur aucune situation, pas le temps de s’énerver de la niaiserie grandissante des personnages. Et si vous souhaitez juste découvrir rapidement le contexte de cette saga, ce mana constitue un bon condensé de la première partie de l’histoire. Enfin, vous louperez à la fois ses atouts et ses défauts. Il faudrait comparer avec l’avis de quelqu’un qui teste ce manga sans rien connaître de SAO, mais je doute qu’il apprécie grandement sa lecture.

D’autant que les dessins ne brillent pas par leur qualité, loin de là. Cela faisait longtemps que je n’étais pas tombée sur un manga si laid, à tout point de vue. Les personnages sont tous dessinés à l’arrache, les décors tout juste suggérés en coin de case et les combats d’un brouillon comme ce n’est pas permis. On se demande vraiment où l’éditeur a été pêcher cette mangaka, dont aucune information sur d’autres œuvres d’elle n’est disponible sur la toile.

 

Il existe une multitude d’autres mangas tirés de SAO, zappez celui-ci.

 

Hanoko, un tome lu le 28/08/2019

 

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