Scumbag Loser

Scumbag Loser

Titre original: 
Saiteihen no Otoko - Scumbag Loser
Auteur(s): 
Genre: 
Tranche de vie, horreur, psychologique, mystère
Éditeur original: 
Square Enix (prépublié dans Gangan Joker)
Éditeur français: 
Ki-oon
Date de sortie originale: 
2011
Date de sortie en France: 
2013 (le 12 septembre)
Nombre de tomes: 
3 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
3
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
souple + jaquette
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
212
Prix: 
7,90€
Rythme de parution: 
Trimestriel

Avis

"Il y aura toujours pire que soi", une formule à double-tranchant qui rassure sur sa propre médiocrité tout en impliquant implicitement qu'il n'y a pas de fatalité, qu'on n'est jamais irrécupérable et qu'il faut se bouger pour s'améliorer.
Pour Masahiko, c'est la première interprétation s'appliquera car pour supporter voire occulter sa place de loser en puissance, il va reporter tout son dédain sur un autre mec craignos de sa classe. Sauf que lorsque ce dernier annonce fièrement avoir une petite amie, Masahiko balise totalement à l'idée d'être le dernier des ratés de sa classe. Néanmoins, une fille réalise le mytho de Masahiko : elle accepte de sortir avec lui pour qu'il ne tombe pas dans cet état lamentable. Pour le meilleur et pour le pire... Cette fille ne le fera pas sans contrepartie et Masahiko sera impliqué dans des événements sordides...
L'idée de base est vraiment mortelle. On commence avec un gros stéréotype de personnage le plus répugnant possible: gras, laid, no life, gros dégonflé, dégueulasse avec sa manie de tout sniffer, obsédé d'une fille dont il a rempli sa chambre de photo, famille tumultueuse, etc. Complètement dérangé, il se fait aussi des films et des fantasmes au quotidien. Quand une fille, super canon, lui propose de sortir avec lui, il se jette sur l'occasion et n'hésite pas à lui lécher les bottes pour la garder. Cette dernière en profite pour le faire chanter à sa guise. Ce scenario assez grotesque annonçait une histoire bien malsaine et trippante, remplie de psychologies tordues et torturées. Le dessin est parfaitement à l'image de tout cela: plutôt fin en général, l'auteur se lâche en revanche totalement dès qu'il s'agit de représenter des expressions exacerbées des personnages. Bref, le brin de folie ressort aussi bien dans l'histoire que visuellement.
Cependant, au fur et à mesure le mystère autour de cette fille s'épaissit et des éléments d'horreur entrent en scène. Masahiko est tombé sur une fille hyper dangereuse... Ce revirement de scenario qui bifurque vers le fantastique et l'horreur me laisse un peu perplexe car il semble moins original et percutant que l'idée initiale de ce manga. J'attendrai de lire la suite pour trancher. En tout cas, le début déménage bien, croisons les doigts pour la suite.  

Hanoko, un tome lu, fin septembre 2013

Pour continuer dans la thématique d'un héros gros loser dont la vie est bouleversée par l'arrivée soudaine d'une fille, testez Bienvenue dans la NHK (le côté horreur en moins).

Wallpapers

Wallpaper/fond d'écran Scumbag Loser / Saiteihen no Otoko - Scumbag Loser (Shōnen)

 

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