Samurai Rising

Samurai Rising

Titre original: 
Samurai Rising
Genre: 
Action, aventure
Éditeur original: 
Akita shoten
Éditeur français: 
Taifu Comics
Date de sortie originale: 
2003
Date de sortie en France: 
2005
Nombre de tomes: 
4 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
4
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
souple, glacée
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
190
Prix: 
6,95€

Avis

Samurai Rising est un shônen comme je ne les aime pas particulièrement. On suit un jeune héros épris de justice, d'égalité et de fraternité dans un monde qui part à vau-l'eau. En l'occurrence, l'histoire se passe dans un Japon qui n'a jamais quitté son autarcie. Sous l'emprise d'un seigneur peu scrupuleux – bien évidemment, une nouvelle menace apparaît. Il s'agit d'un gigantesque bateau noir, rempli de démons et autres sales bêtes, dirigé par l'étrange et effrayant Seven. Celui-ci fait une déclaration : le Japon sera détruit, il en sera ainsi. Notre petit Zanjûro, fort de ses talents de bretteur, va tâcher de contrecarrer ses plans.
La quête semble impossible, mais je suis sûre qu'il s'en sortira bien. Pour l'aider, des personnages hauts en couleurs : un étranger allemand qui est tout de même samurai, une jeune serveuse chinoise, et une princesse folle, car tel est son titre. La fille du seigneur est effectivement bien siphonnée, appréciant se trimballer à poil et ne souhaitant qu'une chose, tuer son père. J'ignore ce que cette troupe pourra donner par la suite, mais pour le moment, cela ne me paraît bien original. Toujours est-il que la princesse me botte bien.
Au programme dans ce manga, on trouve évidemment des combats épiques de samurai. On assiste notamment à un festival avec un tournoi des plus grands combattants. Cela ressemble pas mal à ce qu'on peut voir dans d'autres shônen, comme Naruto ou Shaman King. Après, le tournoi tourne court à cause de l'arrivée du fameux Seven. Celui-ci d'ailleurs est un personnage certes classique, mais très attirant. Il est calculateur, sans faille, cruel... Il a les cheveux blancs longs, ce qui n'est pas sans rappeler quelqu'un, et son look est trop dark. Faute d'être original, il reste donc efficace dans son rôle de méchant.
Pour en revenir au contenu même du manga, on retrouve également des moments d'humour agréables, des passages d'émotion exagérés presque risibles, et des touches de sang. Cela ne m'accroche toutefois pas suffisamment pour que j'apprécie réellement ce titre.
Le dessin est par contre très appréciable. Le chara-design dépote et dessert bien l'histoire, les effets sont efficaces et dynamiques, et les émotions sont généralement bien rendues. J'aime particulièrement les vêtements des personnages dont les mouvements sont classes. Les points de vue sont variés et parfois osés, mais judicieux.
Petite note appréciable en fin du premier tome, un lexique reprenant certains termes techniques du manga. A noter également que le mangaka a mis un point d'honneur à parler du Samurai en tant que concept plutôt qu'en tant que personne. L'éditeur le souligne de manière éclairée et ajoute que c'est pour cette raison que le nom même de samurai est écrit à la japonaise et non à la française « samouraï ». C'est un détail mais ce côté minutieux me plait.
Bref, c'est un shônen en somme assez peu original, mais avec un dessin de bonne facture et des personnages attachants. Je doute toutefois que je continuerai l'aventure. 

DDG, le 19/04/2013, un tome lu.

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