Prince des ténèbres (Le)

Prince des ténèbres (Le)

Titre original: 
Mahouo Juvenile Remix
Auteur(s): 
Genre: 
Fantastique, suspense
Éditeur original: 
Shogakukan
Éditeur français: 
Kurokawa
Date de sortie originale: 
2007
Date de sortie en France: 
2009 (le 2 juillet)
Nombre de tomes: 
10 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
10
Nombre d'éditions en France: 
1
Couverture: 
Souple + jaquette
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
208
Prix: 
6,50€
Rythme de parution: 
terminé

Avis

Une ville en proie à la corruption, des vandalismes et agressions, des activité occultes qui se déroulent dans l'ombre. Bienvenue dans le quotidien de Andô. 

Lycéen lambda, il essaye de passer inaperçu et est du genre à éviter les ennuis. Mais des choses refoulées en lui vont refaire surface. Il a toujours cru qu'il avait des pouvoirs magiques quand il était petit mais tout le monde autour de lui l'a persuadé du contraire. Aujourd'hui il nie avoir quelque talent surnaturel, mais il s'aperçoit progressivement qu'il est effectivement capable d'accomplir des choses hors du commun: dicter les paroles d'autres personnes. De plus, son contact avec Inukaï, meneur des Grass Hoppers, va l'intriguer et même quelque peu l'effrayer, ce qui le poussera à se mettre dans des situations risquées.
Je trouve le héros assez attachant. Il semble lâche et être devenu monsieur tout le monde, mais sa curiosité et son affinité avec l'occulte va l'amener à évoluer et à faire des choses qu'il n'aurait pas imaginé accomplir auparavant, comme porter secours à des personnes agressées.
Le scenario du manga paraît très simple mais il possède une aura particulière et peu évidente à saisir au premier abord. Le mystère s'installe progressivement mais sûrement grâce au doute qui plane sur cette fameuse brigade des Grass Hoppers qui prétend défendre la sécurité publique, mais qui semble cacher bien plus qu'elle ne montre.
L'ambiance a donc quelque chose de troublant voire légèrement oppressant. Cependant, le manga comporte quand même de l'humour, comme par exemple à chaque fois que Inukaï fait de grands discours éloquent, Andô saigne du nez d'admiration, cette réaction décalée sans même d'allusion au yaoi est plutôt marrante.
Côté dessin c'est pas mal mais rien de très remarquable. Le style me fait un peu penser à celui d'Advent car il laisse la même sensation d'un dessin apparemment passe partout mais qui pourrait devenir meilleur.

Un début annonçant une série prometteuse, j'espère me procurer la suite. 

Hanoko, deux tomes lus, courant mars 2011

 

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