Maison Ikkoku - Juliette je t'aime

Maison Ikkoku - Juliette je t'aime

Titre original: 
Maison Ikkoku
Auteur(s): 
Genre: 
romance, tranche de vie
Éditeur original: 
Shogakukan
Éditeur français: 
Tonkam
Date de sortie originale: 
1992
Date de sortie en France: 
13 Septembre 2001 (1) 21 Mars 2007 (2)
Nombre de tomes: 
10 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
10
Nombre d'éditions en France: 
2
Couverture: 
souple
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
336
Prix: 
9€
Rythme de parution: 
bimestriel (terminé)

Avis

" Sacré Rumiko Takahashi, elle ne sort que des oeuvres "nostalgie" ! Blague à part, Tonkam avait sorti divers one shot de l'auteur (Chien de mon patron (Le), Tragédie de P (La)) il s'attaque ou du moins se réattaque à un classique : Juliette je t'aime, ou Maison Ikkoku pour le titre original.  

Je n'avais pas trop suivi l'affaire, mais en créant la fiche, je me suis aperçu que mon édition était en fait une réédition. Tonkam avait déjà sorti la série à partir de 2001. Bonne idée que cette réédition, puisque je n'avais pas entendu parler de la première à l'époque. Je n'ai aucun défaut à signaler la concernant. 

Comme pour Urusei Yatsura - Lamu, c'est toute ma jeunesse qui défile Ce que je me souviens de cette série, c'est des hommes qui dorment dans le placard, les paroles du générique du dessin animé (juliette je t'aime, juliette je t'aime, dans la pension des mimosats")... et c'est à peu prêt tout. Que va me révéler la lecture ?  

Au départ, l'histoire est celle d'un "lycéen", Yusaku, qui prépare les concours pour entrer à l'université. Il loge dans une pension, et tombe amoureux dès le premier regard de la nouvelle gérante : Kyoko. Il essaye de préparer ses examens mais il est toujours dérangé pour une raison ou pour une autre par ses voisins : un obsédé, une fille lubrique, une mère et son fils.
Au terme des 6 premiers chapitres Yusaku est finalement admis dans une fac. Comment se poursuit le manga ? Dans la seconde moitié du volume 1, Yusaku a un concurrent, en la personne d'un prof de tennis, ce qui l'oblige à être plus explicite envers Kyoko. Problème : notre jeune homme attire plus les filles, ayant perdu sa réputation de looser, ce qui ne facilite pas sa tâche. 

Depuis Urusei Yatsura - Lamu (lu juste avant), le dessin a évolué. Les yeux et les têtes ne me plaisent pas trop. Il y a un je ne sais quoi qui passe pas : souvent les personnages ont deux cercles blancs à l'intérieur des yeux. On dirait des personnages démoniaques de Tezuka, c'est pas dans le ton.  

Personnellement, je n'accroche pas trop à ce type d'histoire, avec ces petites colères, ces petites hontes, ces petits moments de réconfort, ces grands aternoiements (elle m'aime, je l'aime, mais on n'ose pas se l'avouer et tout va de travers, on repousse de façon inutile la conclusion de l'histoire)."  

Docteur Spider, 09/01/09

Retrouvez l'anime adapté Juliette je t'aime.

Wallpapers

Commentaires

Inscrivez-vous ou connectez-vous à votre compte pour laisser un commentaire.

Vous êtes ici