KakushiGoto

KakushiGoto

Titre original: 
Kakushigoto - かくしごと
Auteur(s): 
Genre: 
Comédie, tranche de vie
Éditeur original: 
Kodansha (Gekkan Shounen Magazine)
Éditeur français: 
Vega (collection Seinen)
Date de sortie originale: 
2015
Date de sortie en France: 
11 avril 2019
Nombre de tomes: 
8 (en cours)
Nombre de tomes sortis en France: 
1 (en cours)
Nombre d'éditions en France: 
1 de poche
Traduction: 
Ryoko Akiyama
Couverture: 
souple + jaquette glacée brillante
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
182
Prix: 
8€
Rythme de parution: 
trimestriel

Avis

Comme le fait remarquer l’auteur, voilà un manga parlant de mangaka parmi tant d’autre? Et non pas tout à fait car le sujet principal n’est pas la découverte de cette profession mais la recouverte si je puis dire! En effet, Kouji Kumeta met en scène un personnage avec des passages inspirés de sa carrière forcément, mais qui cherche à cacher son métier aux yeux de sa fille, qu’il estime honteux.

 

On retrouve le même type d’humour décalé que dans le manga Sayonara Monsieur Désespoir qui l’avait fait connaître en France (et à l’international), avec ici un peu moins de références, parfois pointues, à la culture et pop-culture japonaise, ou du moins plus parlantes pour moi puisque pas mal d’autres mangakas existant réellement sont cités. Les chapitres sont très courts, s’articulant sous formes de gags de quelques pages, conclus par des phrases tout aussi rigolotes. On découvre un bon petit nombre de personnages comme les assistants du héros, les profs de sa fille et quelques autres intervenants. Chacun à son caractère bien à lui, un peu tous cliché dans leur genre mais à la fois avec une particularité qui les distingue. Les dialogues sont très drôles, virant parfois à l’absurde selon les scènes.

Le tome un se concentre vers l’humour, mais le manga montre aussi un petit côté touchant, a fortiori par le fait que nous suivions un père et sa fille. Pour le moment leur passé à chacun demeure assez peu détaillé. La mère de Himé n’est pas du tout montrée. Est-elle décédée à l’accouchement ou bien qui sait, peut-être était-elle juste une mère porteuse? L’introduction et le prologue en couleur m’intriguent aussi tout particulièrement. À ses dix-huit ans, Himé revient à leur ancienne maison pour apprendre la vérité sur le secret de longue de son père. À cet instant, est-il arrivé malheur à Kakushi?

On retrouve aussi la patte si singulière de ce mangaka, avec ses personnages tout en courbes et formes géométriques, très réduits en détail mais pas bâclés pour autant. On sent que l’auteur maîtrise ce qu’il fait. On relève aussi quelques très belles ambiances pour des illustrations de chapitre. J’aime tout particulièrement ce style car il me rappelle un dessinateur de presse qui a pas mal accompagné mon enfance (et au-delà!) nommé Laplace. Seul petit détail qui me chiffonne, la tendance à faire virevolter invraisemblablement la jupe de Himé.

 

Un manga drôle aux personnages attachants. D’habitude ce genre de manga n’est pas ma tasse de thé, mais quand c’est bien fait comme ça, je dis oui. Je suis quand même surprise que ce manga soit paru dans un magazine de shonen car l'ambiance est plus seinen. qu'importe, cela ne change rien à l'expérience de lecture.

 

Hanoko, un tome lu, le 27/04/2019

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