Hôshin - L'investiture des dieux

Hôshin - L'investiture des dieux

Titre original: 
Houshin Engi
Auteur(s): 
Genre: 
Aventure, Mythologie
Éditeur original: 
Shueisha
Éditeur français: 
Glénat
Date de sortie originale: 
1996 (Novembre)
Date de sortie en France: 
2001 (Novembre)
Nombre de tomes: 
23 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
23
Nombre d'éditions en France: 
1
Couverture: 
Souple + jaquette glacée brillante
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
6,40euros
Rythme de parution: 
Terminé

Avis

Un manga excellent! Bourré d'humour et de gags aussi débiles les uns que les autres, c'est clair qu'il vous plaira. De plus l'auteur améliore son dessin au fil des tomes et l'intrigue au début assez banale en somme devient de plus en plus intéressante. C'est assez fréquent dans ce genre de shonen, et c'est ce qui fait leur force. 
Au départ on a un point de vue assez général et large de l'histoire et du monde. Puis peu à peu, événement après événement l'auteur centre l'histoire pour capter l'attention du lecteur qui n'en finit plus d'apprécier, et de déchirer le manga des yeux. Du pur bonheur !! Mika, le 10/01/2004

Un premier contact pas évident. J'ai lu Hoshin en deux temps. La première fois, j'avais moyennement accroché aux quatre premiers volumes. Pourtant, le manga offrait un bon scénario avec son lot d'humour et des personnages sympa et atypiques. Mais l'ambiance est peu commune, parce que ce shonen n'est pas cadré sur le schéma de la plupart des autres. Le début ne mise pas sur des grosses bastons bien lourdes. On nous montre plutôt les entourloupes du héros Taigong Wang, contrées à l'occasion par celles de l'ennemie jurée Daji. Nous suivons un héros censé être puissant mais qui n'en montre rien.
Avec ça, nous sommes face à un shonen assez peu mouvementé alors que l'histoire évolue asssez vite, souvent plus que certains shonen où les combats trainent, ce qui n'est pas plus mal. Mais avec ce régime choisi, on a du mal à rentrer vraiment dans le manga, peut-être pas assez accrocheur. N'ommettons pas les dessins qui ont style particulièrement marqué. Bien qu'étant de bonne facture, il ne m'avait pas plu outre mesure (les godasses géantes m'étaient restées en travers de la gorge). Bref, je l'ai lâché.
Environs deux ans après, je reprend Hôshin et mon intérêt grandit pour le manga. J'aime davantage les dessins, mettant de côté ces gros pieds (qui me gênaient de moins en moins). J'apprécie plus les stratégies déployées par Taigong Wang et les rebondissements. En plus les personnages se font de plus en plus nombreux et sont tous attachants. Bref, Hoshin passe pour moi dans la catégorie des très bons shonen, peut-être aussi parce que j'ai pris deux ans de plus (j'ai mûri dans mon appréciation des manga).
Au final, l'investiture des dieux se révèle vraiment unique. La passion monte au fur et à mesure des tomes, où l'on peut constater la complexité du scénario. Comme je l'ai dit précédemment, les personnages sont en grand effectif sans pour autant sacrifier leur attachement. En plus, on a quelques quelques scènes d'affrontement d'armées, qui donnent ainsi une dimension plus grande au manga, ne le réduisant pas au niveau de quêtes personnelles, comme dans pas mal de manga. En parallèle, le manga possède quelques moments assez durs à avaler. Il n'est pas particulièrement gore, mais certains événements sont assez violents, même quand ils ne sont pas montrées ouvertement, leur évocation ne nous indiffère pas. Hôshin n'est donc pas vraiment gentillet, même si en principe les personnages principaux ne meurent pas, on ne peut pas s'empêcher d'avoir un peu peur pour leur sort.
Là je n'ai parlé que des choses sérieuses mais Hôshin est quand même un manga à prédominance humoristique. Les gags sont assez cool et amusants. Par exemple certains anachronismes volontaires sont bien trippant, notamment avec Wuji qui fait du basketball et qui a un brevet de sauveteur. Un autre truc qui m'a bien fait rire, les coups où Taigong Wang est tantôt comparé à une grosse blatte, tantôt à une tarentule ^^ . Bref, j'ai pas mal développé sur le côté sérieux de Hôshin mais il est loin d'être un manga dramatique, au contraire.
Bref, que du bon. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de défauts (tout a ses défauts) mais ils sont tellement moindre que les citer ne rimerai à rien. 

L'excellence de Hôshin nous apparait sur la durée. Si vous accrochez dès le début tant mieux, mais si ce n'est pas le cas, je vous recommande vivement d'en lire plus car si Hoshin se fait discret à côté des gros shonen à succès, il n'en reste pas moins une vraie bombe.

Hanoko, 4 tomes lus début 2005 puis lecture jusqu'au 15 le 28/01/07

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