Dragon Quest - Emblem of Roto

Dragon Quest - Emblem of Roto

Titre original: 
Dragon Quest Retsuden - Roto no Monshou
Genre: 
Heroic-fantasy, action, aventure
Éditeur original: 
Enix (aujourd'hui Square Enix), prébublié dans Shounen GanGan
Éditeur français: 
Ki-oon
Date de sortie originale: 
1991
Date de sortie en France: 
2014 (le 15 mai)
Nombre de tomes: 
21 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
21 (terminé)
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
Souple + jaquette
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
224
Prix: 
6,60€
Rythme de parution: 
Mensuel

Avis

Deux royaumes dans une contrée vivaient une paix… mais le jour vint où le maléfique roi dragon s'empara de ces deux royaumes en envoûtant les héritiers du trône pour les faire devenir de diaboliques dirigeants. Cependant, Arus, prince du royaume de Carmen, a été sauvé quand il était petit pour échapper à cette malédiction. À présent, le voilà qui s'entraîne dans l'optique de délivrer son royaume de l'emprise du mal !
Adapté de la grande saga vidéo-ludique des Dragon Quest, voyons ce qu'Emblem of Roto a dans le ventre.  

Dragon Quest – Emblem of Roto commence comme une histoire Heroic Fantasy des plus basiques, mais qui a quelque chose d'assez rafraîchissant. Alors que la plupart des mangas d'action aventure aujourd'hui se la jouent et se prennent au sérieux (même lorsqu'ils font preuve de d'humour), Emblem of Roto, un manga ancien, l'ambiance est très enfantine tant dans la mise en scène des combats que les dialogues et le caractère des personnages. Le manga s'est révélé assez amusant à lire du fait donc que ce n'est plus du tout le genre qu'on est habitué à lire de nos jours.
Après, le travers de cet aspect du manga est aussi le sentiment de manga rétro voire un peu ringard sur les bords. Les personnages sont extrêmement caricaturaux (Arus le héros courageux insipide, Kira son compagnon intrépide mais bouffon de service, Lunafrea la fille qui materne et fait la morale, etc.). Toutefois, on remarquera quelques démons pas si vilains que ça (notamment dans le tome 1) qui apportent peut-être un peu de nuance dans tout cet univers manichéen. Le scenario ne laisse lui non plus aucune surprise pour le moment, ce qui a de quoi nous ennuyer dans notre lecture. Nous verrons ce que proposera la suite comme rebondissement, d'autant que nous en sommes encore qu'à l'introduction. J'attends également que le manga montre plus de richesse de son univers.
Côté dessin, le manga a plutôt bien vieilli. Je ne sais pas si un travail de remasterisation a été effectué pour la sortie française, mais le manga tient la route. Le dessinateur, Kamui Fujiwara, a très bien repris le style du character designer original (Akira Toriyama, qu'on ne présente plus) tout en apportant sa petite touche personnelle. Mais globalement le niveau n'est pas exceptionnel. Je ne sais pas si ces personnages existaient déjà dans l'un des jeux de la série de Dragon Quest mais le character design n'est pas très recherché (alors les personnages des jeux vidéo ont l'air bien plus sympa). Par ailleurs j'ai même trouvé les personnages pas toujours très bien dessinés. Par contre les monstres sont très réussis ils ont des bouilles marrantes ^^. 

Dragon Quest – Emblem of Roto s'annonce donc comme un manga d'Heroic Fantasy on ne peut plus basique mais correct. Les deux premiers volumes ne sont pas très prenants, mais étant donné que la série en comporte vingt-et-un, il y a moyen que cela devienne plus intéressant sur tous les plans. À voir également si en tant qu'adaptation, il apporte quelque chose par rapport aux jeux d'origine que je ne connais que par leur renommée. 

Hanoko, deux tomes lus, le 08/06/2014

À savoir que ce manga a été adapté en film d'animation.

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