Timeless Romance

Timeless Romance

Titre original: 
Meikyuu Romantica (迷宮ロマンチカ)
Auteur(s): 
Genre: 
Fantastique, romance
Éditeur original: 
Akita Shoten
Éditeur français: 
Soleil manga (Collection Shojo)
Date de sortie originale: 
2014
Date de sortie en France: 
2017 (le 8 novembre)
Nombre de tomes: 
3 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
2 (en cours)
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
Souple + jaquette glacée mat
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
6,99€

Résumé des tomes

Avis

Ah, pour une fois un shojo qui ne parle pas que de romance de lycée. Saki Aikawa en était d'ailleurs une grande abonnée. Ici, on parlera de malédiction familiale et de lutte contre des démons. Une lycéenne normale se retrouve plongée au milieu de tout ça, un siècle plus tôt.  

Le manga se concentre pour le moment plus sur l'acclimatation à cet environnement nouveau pour Akari, qui doit tout apprendre de son hôte et des coutumes de son milieu. Mais elle ne compte pas s'effacer pour autant et va n'en faire qu'à sa tête. Qu'on se le dise, le manga reste très axé harem masculin, avec trois hommes qui gravitent autour de l'héroïne, même si pour le moment, les potentielles relations amoureuses ne sont que suggérées avec parcimonie. Par ailleurs, le côté fantastique du manga est très peu visible et développé pour le moment. On aperçoit vite fait un ou deux démons qui sortent un peu de nulle part, sans explication sur leur présence. C'est dommage que l'on ne voit pas plus d'initiations à des rituels d'exorcisme de l'héroïne.
Le manga se lit bien, il nous donne assez envie de découvrir le mystère autour de la famille Shinonome et la raison pour laquelle Sayoko a fait venir Akari dans son corps. Même si je n'ai jamais vraiment aimé les mangas de l'autrice, je lui ai toujours reconnu une bonne qualité graphique, qui se poursuit ici. Les décors sont beaux, les personnages très soignés. On remarque une petite évolution graphique, les personnages semblent dessinés avec plus de sobriété, notamment l'héroïne qui a les yeux moins grands et scintillants, moins d'eye liner et de masquara. En revanche, ce qui nous empêche de vraiment éprouver le décalage d'époque est que les personnages masculins qui entourent l'héroïne demeurent parfaitement dans les stéréotypes de l'autrice. C'est même plus prononcés ici, on croirait vraiment des chanteurs de J-Pop. Et bien sûr, que des jeunes éphèbes similaires, pas de vieux croulants parmi les personnages principaux. Et dans les détails, on a l'impression que l'autrice cafouille complètement entre frange ou pas frange pour la coiffure de Sayoko. Au début, je pensais que l'autrice voulait utiliser la frange pour indiquer à quel moment c'est Akari ou Sayoko qui parle, mais non, on voit que c'est juste confus. 

Ça fait plaisir de voir Saki Aikawa enfin changer d'histoires, mais il faudrait qu'elle aille plus loin dans son idée pour que ce soit vraiment convainquant. 

Hanoko, un tome lu le 11/11/2017

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