Rex Fabula

Rex Fabula

Titre original: 
Kyokou no Ou
Auteur(s): 
Genre: 
Fantastique, action, aventure
Éditeur original: 
Media Factory (prépublié dans Comic Gene)
Éditeur français: 
Doki-Doki
Date de sortie originale: 
2011
Date de sortie en France: 
2013
Nombre de tomes: 
3 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
3
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
souple, glacée
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
7,50€
Rythme de parution: 
terminé

Avis

"Nouvelle sortie pour Doki-Doki, un très bon choix à mon avis. Voici pourquoi.
Tout d'abord, le fait que la série soit déjà terminée au Japon, et qu'il n'y a que trois volumes. Les séries courtes ne font pas de mal dans ce monde où les mangas de plus de 50 tomes tiennent le haut du panier.
Ensuite, la couverture accrocheuse, mystérieuse et ésotérique. Le héros qui y est présenté semble ténébreux, évidemment, mais pas que. Et c'est bien ce qu'on découvre en lisant le premier tome. Homaré est un gamin pédant, manipulateur voire sadique, du moins en apparence. Il est richissime, provenant d'une famille réputée dans le monde entier. Il est assez agréable de voir ce monstre évoluer, montrer ses failles et ses points forts comme le ferait un Raito (Death Note). Je suis ambivalente le concernant, ne sachant si je dois l'adorer ou le détester. Nous verrons comment il devient par la suite.
Les autres personnages du manga promettent aussi beaucoup. Tout d'abord l'énigmatique et ambigu Vid, un habitant du Mundus Fabula. Il me fait pas mal penser à un des protagonistes les plus appréciés de Black Butler, le mec à la tronçonneuse dont le nom m'échappe. Bien que Vid soit moins frappadingue que son ami aux cheveux rouges, il a tout de même l'air perché.
Nous avons ensuite le pauvre Suguru qui est malgré lui à l'origine du calvaire de Homaré. Il semble banal mais je suis sûre qu'il cache son jeu. Idem pour Imosé, un franco-japonais trouillard qui se retrouve depuis six mois planté dans le Mundus Fabula. Il va probablement se révéler dans les prochains tomes. Pour le coup, c'est lui qui paraît le plus humain de tous.
Parlons de l'histoire d'ailleurs. Un lycéen se retrouve malgré lui dans un monde fantastique où les pièges mortels sont légion et où ses propres peurs veulent le conduire à sa perte. Son tempérament indomptable va lui permettre de se protéger et survivre, en utilisant une arme pour le moins étonnante. Mais je vous laisse la découvrir par vous-même. Toujours est-il que le scénario est bien mené, avec son lot de rebondissements et d'intrigues. On est très vite dans le bain, le tout est dynamique et pour le moins étrange. Mundus Fabula est un endroit dangereux qui mettra les nerfs de tout le monde à rude épreuve, même si une bonne partie de l'histoire se passe au lycée de notre héros. On ignore les tenants et aboutissants de tout ce bazar mais j'en apprécie beaucoup le fil conducteur.
Le dessin est assez sympa bien que je trouve le chara-design des personnages féminins pas extra. Les filles sont présentées avec de petites têtes et de gros yeux mais sans tomber dans le shojo. Cela ne choque pas mais cela me dérange malgré tout. Par contre, le design des garçons est chouette, même s'ils restent tous dans ce principe de ténébritude à la con. Les personnages sont très expressifs, parfois trop. Leurs yeux sont à ce moment-là comme dédoublés, plein de traits à la manière de cernes. Après, les décors sont agréables, pas trop alambiqués pour le moment. Les monstres sont par contre très originaux et un brin malsains. J'aime bien. 

Au final, un manga très sympa de prime abord, à voir comment il évolue avec les deux tomes qui suivent." 

DDG, le 22/02/2013, un tome lu.

 

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