Mirai no Utena - la mélodie du futur

Mirai no Utena - la mélodie du futur

Titre original: 
Mirai no utena
Auteur(s): 
Genre: 
drame, romance, tranche de vie
Éditeur original: 
Hakusensha
Éditeur français: 
Akata / Delcourt
Date de sortie originale: 
2003 (1994 en prépublication)
Date de sortie en France: 
2006
Nombre de tomes: 
11 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
11
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
souple, glacée
Sens de lecture: 
Original
Prix: 
6,99€

Avis

"Par le même auteur que Magie Intérieure !, voici un shôjo des plus dramatiques.
Notre héros est un lycéen lambda, à ceci près qu'il raffole des jeux de rôle et est même en train d'en créer un. Il se fiche de savoir dans quelle faculté il ira puisque son rêve est d'être scénariste. Sauf que deux évènements vont chambouler sa vie : d'abord, sa rencontre avec la mystérieuse et jolie Ichigo, qui va hanter ses pensées alors même qu'il ne la connait pas. Ensuite, le décès de sa mère, accidentel, qui va faire émerger des secrets familiaux bien enfouis. En somme, Takeru traverse une période difficile de sa vie, et nous allons l'accompagner dans ses épreuves.
Je suis assez contente de voir la réalité avec laquelle est dépeinte la vie du pauvre garçon. Nous avons tous traversé des moments difficiles, et nous savons donc tous combien cela peut être long et complexe à gérer au quotidien. La mangaka a su montrer ce quotidien tourmenté d'un oeil plutôt juste, à mon sens. On se prend vite d'affection pour les personnages, on les comprend ou, au contraire, on les déteste pour leurs décisions. En gros, on s'implique dans l'histoire et c'est plutôt un bon point.
Le dessin a assez mal vieilli. Première parution en 1994, véritable édition au Japon en 2003. Le chara-design est typiquement shojô, avec des personnages aux grands yeux, aux cheveux brillants et volant au vent. Les décors sont également très shojô-like, ce qui me déplait. Quelques éléments, notamment technologiques, ont pris un coup de vieux, mais c'est logique.
Un peu d'humour dans ce monde de brute aussi, mais cela reste rare. Globalement, le manga est sombre sans pour autant être triste. Nos personnages font face comme ils peuvent, avec parfois même des moments de joie intense cachant une tristesse incroyable.
On retrouve aussi un élément de mystère important, à savoir un petit garçon. On ne sait pas d'où il vient ni pourquoi il stalke notre héros. J'espère que l'on apprendra quelque chose de fantastique à son sujet.  

En bref, un shojô dramatique, assez réaliste, avec hélas un dessin vieillot. 

DDG, le 31/03/2014, un tome lu.

 

Inscrivez-vous ou connectez-vous à votre compte pour laisser un commentaire.

 

Vous êtes ici