Love & Retry

Love & Retry

Titre original: 
Motokare ← Retry (モトカレ←リトライ)
Auteur(s): 
Genre: 
Romance, tranche de vie
Éditeur original: 
Shogakukan (prépublié dans Cheese!)
Éditeur français: 
Soleil manga
Date de sortie originale: 
2015
Date de sortie en France: 
6 février 2019
Nombre de tomes: 
7 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
2 (en cours)
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Traduction: 
Studio Charon
Couverture: 
souple + jaquette glacée brillante
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
6,99€

Avis

Ah la la, le volcan était loin d’être éteint et il a suffi de la moindre secousse pour tout refaire exploser! Ainsi renaît la relation de deux jeunes gens, qui croyaient chacun avoir fait une croix sur l’autre.

 

En voilà du shojo pur et dur, à la différence près que cela se passe pas au lycée mais à la fac, pour une fois. Sans doute parce que le manga se base sur un précédent one-shot de l'autrice, qui était paru dans le magazine Flowers, c'était donc plus un josei au départ (ce qui explique le milieu a priori plus adulte, m'enfin, à dix-nuif ans, on reste encore un peu gamin ^^).
Globalement dans ce premier tome, il ne s’agit que de la romance entre ces deux personnages qui ne sont retrouvés. Des débordements de sentiments en veux-tu en voilà, ça se bécote, ça s’emporte, ça rougit pour un oui pour non. Au moins on peut reconnaître que le manga ne tourne pas autour du pot mais pas grand intérêt à lire pour son histoire ultra basique aux héros vus et revus dans ce genre de manga. Quelques autres personnages pas déplaisants sont introduits pour meubler çà et là, ils demeurent pour le moment tout à fait secondaires.

Ce qui est appréciable, c’est la qualité du dessin. Il faut aimer le genre, mais on peut dire que c’est très soigné et maîtrisé, que ce soit les personnages, l’encrage, le tramage pas trop exagéré. Peut-être que les pages sont un peu surchargées par moment, mais bon on nous épargne au moins le coup du shojo tout vide sous prétexte de mettre en valeur l’émotion des personnages. Autre hic, quand on voit aussi les deux one-shots inclus dans le tome un, on peut se rendre compte que comme beaucoup de dessinatrices de shojo, ses héros sont tous les mêmes, alors que les autres personnages varient un peu.

 

Un manga certes soigné, mais trop cul-cul pour moi. Accordons-lui tout de même le bénéfice du doute, car comme le tome un contient deux chapitres narrant des histoires indépendantes, finalement il n’y a que trois chapitres pour l’histoire principale, ce qui peut être peu. À voir sur la suite.

 

Hanoko, un tome lu, le 14/02/2019

 

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