Lamento - Beyond the Void

Lamento - Beyond the Void

Titre original: 
Lamento - Beyond the Void
Auteur(s): 
Genre: 
Heroic-fantasy, shonen-ai
Éditeur original: 
Enterbrain
Éditeur français: 
Soleil manga
Date de sortie originale: 
2008
Date de sortie en France: 
12 octobre 2011
Nombre de tomes: 
2 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
2
Nombre d'éditions en France: 
1
Couverture: 
souple + jaquette glacée en relief
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
7,95€

Avis

Dans un monde peuplé d'anthropomorphes, Konoe est un jeune chat qui a fuit son village en proie à la misère. Seul, hanté par le désaroi d'être considéré comme une malédiction à cause de ses oreilles et sa queue cornue noires et des marques sur ses bras, il cherche un moyen de refaire sa vie pour lui donner un sens. Il va faire la rencontre d'Asato, un autre chat noir avec qui il sera d'amitié. Ils vont partir ensemble pour Ransen, la dernière ville possédant des vestiges et ruines du passé. Là Konoe sera confronté à une ombre menaçante, qui va sans doute le rappeler à son destin...

Mystérieux et envoûtant, le premier volume de Lamento pose bien le décors, entre forêts luxuriantes et villages tribaux. Les protagonistes sont des hommes sans en être tout à fait réellement. L'univers est assez intrigant, au début on se perd un peu entre tous les moments narratifs où sont contées des légendes, l'obscur "Utsuro", le chat narrateur "Somari", etc. Des termes récurrents qui prendront sûrement tout leur sens à l'avenir. On reconnait bien là l'art de Suguro Chayamachi à nous dépayser d'emblée pour nous faire plonger progressivement davantage dans l'univers de son histoire. La découverte de Ransen rend le manga encore plus intéressant car on y voit des restes de bâtiments de notre époque. On se demande donc comment la civilisation humaine en est arrivée là.
Le scenario reste assez évasif pour le moment, le seul fil conducteur qui se détache c'est à partir du moment où Konoe rencontre à Ransen un homme enveloppé dans un nuage de ténèbres. Ray le sauve mais nul doute que cet être ténébreux reviendra à l'assaut, d'autnat qu'il n'est pas seul. Pour le moment, on ne sait donc rien de ces antagonistes, ni même de Konoe ni de la manière dont il a hérité de ses marques de malédiction. Au fil des chapitres de Lamento, on découvre plusieurs personnages qui de prime abord n'ont pas un rôle majeur mais qui interviendront probablement de nouveau par la suite. Leur character design assez soigné laisse présager qu'ils ne seront pas de simples personnages secondaires voire figurants. Le ton est légèrement force un peu trop sur le côté dramatique, à cause de la naïveté de Konoé, de ce qui lui et des personnages qui gravitent autour de lui. Mais rien de très dérangeant ça se laisse lire quand même.
Visuellement, encore une fois on ne peut qu'admirer les planches réalisées par Suguro Chayamachi, le détail des forêts et décors est impressionnant. Le dessin des personnages, tout aussi charmant, n'a rien à lui envier. On notera simplement que l'auteur a tendance à réutiliser souvent les mêmes faciès que ceux de ses personnages ses autres séries. Mais leur allure varie quand même. 

Je ne peux me prononcer sur la fidélité par rapport au jeu original Lamento développé par Nitro+ mais le manga Lamento démarre tranquillement en posant son univers. La série s'annonce bonne, mais j'espère que la suite nous fournira une histoire plus conséquente.

 

Hanoko, un tome lu, 06/10/2011

Commentaires

Inscrivez-vous ou connectez-vous à votre compte pour laisser un commentaire.

Vous êtes ici