Black Bird

Black Bird

Titre original: 
Black Bird
Auteur(s): 
Genre: 
Romance, fantastique, humour
Éditeur original: 
Shogakukan
Éditeur français: 
Pika
Date de sortie originale: 
2007
Date de sortie en France: 
2010 (le 5 octobre)
Nombre de tomes: 
18 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
18 (terminé)
Nombre d'éditions en France: 
1
Couverture: 
Souple + jaquette glacée
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
6,95€
Rythme de parution: 
Terminé (Bimestriel)

Résumé des tomes

Avis

Elle est l'élue, un être humain spécial qui naît seulement tous les cent ans et qui assure la postérité aux créatures de l'ombre... Misao va être plongée au coeur d'une rivalité entre clans de démons qui se disputeront la propriété de la jeune fille. L'un d'entre eux, Kyô chef des Tengu est également son ami d'enfance qui avait disparu pendant dix ans et qui est revenu pour elle. Mais bien sûr, de très forts liens se tissent et se resserrent entre eux.
Black Bird se place donc comme une romance sur fond de folklore de créatures mythologiques japonaises. Le début commence tout à fait comme XXX Holic, Misao se retrouvant dans la même situation que Watanuki vis à vis des yôkai. Mais définitivement, c'est le côté romance qui prime. Et quelle romance! Tout ce que je déteste! Savourez: une héroïne fade au possible et ultra soumise qui est le centre du monde, un mec ténébreux (dit) charismatique qui n'a d'yeux que pour elle, le harem masculin qui suit. L'histoire dérisoire et cucul-la-praline ne tient même pas la route. Pourquoi tout d'un coup à l'approche de ses seize ans, tous les yôkai se réveillent et lui tombent dessus et pas avant? Pourquoi alors que Misao est censée être la seule capable de voir les yôkai, tout le monde voit Kyô quand il se fait passer pour un prof? Et j'en ai d'autres dans le genre. Des détails peut-être expliqués au delà du tome 2 mais j'en doute.
Ne cherchez pas non plus quoi que ce soit de mystique et poétique, tous ces démons sont devenus de simples bishonen tous plus stéréotypés les uns que les autres. La seule chose qui me soulage est que Kanoko Sakurakôji ait choisi des créatures de la mythologie japonaise et non pas des vampires et loups-garous, là ça aurait été vraiment trop. Cependant, c'est loin de donner une consistance au manga. Même les quelques moments d'humour ne relancent en rien l'intérêt du truc. Je me suis ennuyée ferme à la lecture de Black Bird et je ne sens aucun suspense pour savoir comment la suite goupillera. À voir si les suivants de Kyô auront un véritable rôle par la suite où s'ils ne sont là que pour enjoliver le manga.
Seul point positif pour le moment, les dessins qui sont plutôt de qualité. L'auteur a une bonne gestion des trames qui permet de ne pas donner cet aspect de pages très blanches voire vide dans beaucoup de Shôjo. Mais son style reste quand même très banal des Shôjo et peu remarquable dans le dessin des personnages. On remarque toutefois une petite similitude pas désagréable avec le style de Akimine Kamijyo dans l'allure de Kyô (tient il a le même nom que le héros de l'oeuvre majeure de cette mangaka à savoir Samourai Deeper Kyo), en particulier la couverture du tome 2

Black Bird est un énième manga du genre romance au lycée et harem masculin. Le côté fantastique pourrait faire la différence mais finalement cela revient au même. À lire si vous êtes fan de shojo et bon public, sinon passez votre chemin. 

Hanoko, deux tomes lus, le 22/01/2013

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