Tanya The Evil

Tanya The Evil

Titre original: 
Yôjo Senki: Saga of Tanya the Evil
Auteur(s): 
Genre: 
Fantastique, action, humour, historique, drame
Éditeur original: 
Kadokawa Shoten (prépublication dans Comp Ace)
Éditeur français: 
Delcourt-Tonkam (Collection Young)
Date de sortie originale: 
2016
Date de sortie en France: 
2017 (le 2 novembre)
Nombre de tomes: 
11 (en cours)
Nombre de tomes sortis en France: 
6 (en cours)
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Traduction: 
Patrick Alfonsi
Couverture: 
Souple + jaquette glacée mat
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
160
Prix: 
7,99€
Rythme de parution: 
Trimestriel

Résumé des tomes

Avis

Ah la la. Dur à encaisser quand on baisse grave en popularité. Dieu ne supporte plus ça et la coupe est pleine quand un salaryman, plein d'ambition et n'hésitant pas à écraser les autres, décède et le dénigre en face. Il envoie alors cette âme dans un milieu gorgé de magie et en pleine guerre pour le rendre croyant. Le choc donc pour cet homme donc qui se retrouve dans le corps d'une fillette dans un univers chaotique. Mais il reste pragmatique et va cartonner en tant que soldat-mage. 

Tanya, qui a donc l'esprit d'un homme d'affaire, gravit à un très jeune âge les échelons dans l'armée qui engage aussi bien homme que femmes (Starship Troopers es-tu là?) et sans restriction d'âge apparemment. On découvre ses pérégrinations et prouesses en tant que mage-volant sur le terrain et ses négociations avec ses supérieurs. Le concept se révèle assez étonnant, car les japonais possèdent presque tous une fois religieuse, même sans pratiquer. Donc un héros fermement athée surprend. Le manga n'est pour le moment pas très passionnant, mais il est truffé de petits trucs sympa et marrants.
L'univers est plutôt cool, avec son intégration de la magie dans le milieu militaire qui mène des expériences scientifiques dessus. Déjà, tous les moments de pure narration, où l'on nous explique la situation géopolitique. Chaque camp est dessiné de manière caricaturale, représenté par des animaux anthropomorphes avec des têtes marrantes. Il en va de même pour tous les moments et personnalités historiques que se remémore le héros selon ce qu'il vit. Ces quelques cases donnent envie de s'intéresser à l'histoire de bien des pays, tandis que leur petit humour met une distance et un second degré pour montrer qu'on ne se prend pas au sérieux. L'auteur ne prend parti pour personne, même se l'histoire de déroule dans un empire correspondant à l'Allemagne. Les moments où Tanya et ses supérieurs discutent sont très drôles aussi car ont découvre leurs pensées à chacun, ils interprètent le regard de l'autre et son à des années lumière de viser juste. Ainsi, quand Tanya fait semblant d'être honorée de recevoir une mission qui la gonfle, et qui espère que son interlocuteur va changer d'avis, ce que pense ce dernier est à l'opposé.
Le dessin fait beaucoup dans l'exagération. Les combats explosent de partout, la différence de physique entre Tanya et les adultes est exagérée au possible, Tanya est très chibifiée avec sa tête et ses yeux énormes à l'expression exacerbée au possible, de fort contrastes noir et blanc, pas mal de double-pages... On veut nous en mettre plein la vue. De bons dessins, malgré leur côté fouillis, l'autrice montre un certain style. 

Tanya the Evil part sur un concept pas banal, voyons ce que dieu a concocté pour notre sceptique, qui ne manquera de lui donner du fil à retordre! 

Hanoko, un tome lu le 9/11/2017

Wallpapers

Wallpaper/fond d'écran Tanya The Evil / Yôjo Senki: Saga of Tanya the Evil (Seinen)

 

Inscrivez-vous ou connectez-vous à votre compte pour laisser un commentaire.

 

Vous êtes ici