Univers des Prison School

Prison School

Prison School

Titre original: 
Kangoku Gakuen (監獄学園)
Auteur(s): 
Genre: 
Comédie, ecchi, tranche de vie, romance
Éditeur original: 
Kodansha (prépublié dans Young Magazine)
Éditeur français: 
Soleil manga
Date de sortie originale: 
2011
Date de sortie en France: 
2014 (le 16 juillet)
Nombre de tomes: 
28 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
21 (en cours)
Nombre d'éditions en France: 
1 de poche
Traduction: 
Florent Gorges
Couverture: 
souple + jaquette glacée brillante
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
7,99€
Rythme de parution: 
trimestriel

Avis

Les nouvelles moeurs et la modernité sociale ne se passent pas toujours comme on peut l'espérer. Parfois tout va pour le mieux et d'autres prennent une tournure inattendue. Comme ce lycée, qui s'ouvre tout juste à la mixité et réserve un sort tout particulier à cette poignée de garçons qui y entre pour la première fois... Il va leur falloir du courage pour endurer leurs années ado dans cette Prison School

Ce manga vous propose découvrir le quotidien périlleux de cinq lycéens victimisés par les filles les plus tyranniques de leur établissement. Celles-ci vont tout faire pour les empêcher d'entrer en contact avec les autres filles tout en s'assurant que, même enfermés dans les cellules de rétention de l'école, ils suivent les cours sérieusement. Entre bombasse militaire, beauté totalitaire, karatéka effarouchée, nos héros vont avoir bien du mal à gérer leur quotidien.
Prison School est une bonne comédie où son côté ecchi, poussé à son paroxysme, rajoute vraiment du fun. Le scenario totalement loufoque nous assurera de bons moments de rigolade grâce à des scènes farfelues parfois très impromptues. Nous avions vu Gakuen Ouji - Playboy Academy qui proposait le même type d'histoire où les rares lycéens risquaient de se faire violer par des hordes de lycéennes en rut à chaque coin de couloir. Dans Prison School, l'auteur choisit la vision inverse où les héros sont forcés à l'abstinence la plus injuste et frustrante. Akira Hiramoto va très loin dans son concept et ne semble pas s'interdire grand chose, sans doute dû au fait qu'il s'agisse d'un Seinen. Une histoire totalement décomplexée qui fait que ce mélange indécent fonctionne. Les personnages sont tous d'énormes stéréotypes réemployés à merveille. Un manga qui fait plaisir à lire donc, espérons que tout cela dure et s'intensifie au fur et à mesure.
Côté dessins, l'auteur a choisi une formule bien particulière. Il dessine en général de manière très soignée, s'attachant à proposer un design très fin et précis, en particulier pour le proviseur qui fait très réaliste. Cependant, il se lâche complètement quand il s'agit de la plastique de Meiko Shiraki tout droit sortie d'un Ecchi/Hentai (elle nous rappellera d'ailleurs Rachel de Ninja Gaiden héhé) ou encore de certaines expressions des personnages empruntées au Seinen d'horreur. On remarquera quelques proportions et anatomie assez approximatives et des scènes d'action plutôt malhabiles. Mais au vu du type de manga, on le pardonnera assez facilement. 

Prison School ravira tous ceux qui apprécient l'humour trash et sexy. Un manga bien sûr à prendre au 34ème degré . Il possède une double intrigue à suspense: les héros réussiront-ils à survivre à leurs années lycée et à trouver l'amour? Le proviseur réussira-t-il à devenir un modèle de bonne conduite et à se débarrasser de sa collection de photo de fesses de bombas latinas? 

Hanoko, un tome lu, le 03/11/2014

 

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