Kamuya Ride

Kamuya Ride

Titre original: 
Kamuya Ride (カムヤライド)
Auteur(s): 
Genre: 
Fantastique, action, historique, aventure
Éditeur original: 
Leed (prépublié dans Comic Ran TWINS)
Éditeur français: 
Vega éditions (collection Seinen)
Date de sortie originale: 
2017
Date de sortie en France: 
17 juillet 2019
Nombre de tomes: 
2 (en cours)
Nombre de tomes sortis en France: 
1 (en cours)
Nombre d'éditions en France: 
1 de poche
Traduction: 
Satoko Fujimoto
Couverture: 
souple + jaquette glacée brillante
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
8€

Avis

J’avais été plutôt emballée par le travail de l’auteur sur l’un de ses précédents mangas, Area 51, pour son style à la fois déjanté, sombre et créatif. C’est donc non sans enthousiasme que je me lance dans ce titre. La couverture du premier tome et le titre du manga laisse croire à un Sentai, on n’en sera pas si loin que ça

 

Kamuya Ride propose une sorte de chasse aux démons dans le Japon antique. Pour des raisons de lutte de pouvoirs, les humains ont rendue floue la limite entre le domaine des dieux et le leur, si bien que certains humains ont acquis une force surnaturelle et une forme monstrueuse. Un sculpteur ambulant a le pouvoir de renvoyer les dieux chez eux. Quand un jeune prince, qui désire ardemment s’illustrer sur le champ de bataille croise sa route, il ne lui en faut pas plus pour vouloir suivre ses pas en vue d’accomplir un exploit.

On retrouve l’humour de l’auteur, qui passe par l’ambiance plutôt légère, contrastant avec des passages assez violent. Les personnages nous transmettent une certaine bonne humeur, alors qu’ils vont aux devant de grands dangers face à des dieux déchaînés et des ennemis humains qui en profitent aussi. Le premier tome se concentre surtout sur l’action saupoudrée çà et là quelques explications sur le fond de l’histoire et les enjeux politiques et guerriers qui animent Takeru. Ce dernier va d’ailleurs en prendre sacrément pour son grade dès les premières pages et finit souvent à poil le pauvre XD. On pourrait dire que c’est de l’ecchi mais sans nana %). Mais bon, il ne se démonte pas. Le  manga présente aussi un antagoniste, aux intentions encore mystérieuses, qui ouvre des accès du monde des humains aux dieux…

J’aime toujours la patte de l’auteur, cette fois moins sombre, plus épurée et modérée dans la déformation des corps. Le fort dynamique et les contours épais donnent un peps assez unique au manga, d’autant que les scènes d’action ne manquent pas d’intensité. Le fait que cela se passe au Japon antique, pas tellement mise en scène en manga, permet d’octoryer un côté plus folklorique au manga. Je suis particulièrement séduite par le design des personnages et ceux des dieux, bien foufou, qu’on verrait bien animés dans un jeu vidéo. Cependant, il est assez décevant de voir le manque flagrant de travail sur les décors, qui donne parfois une impression de vide, ou pas fini.

 

Même si pour le moment, l’histoire n’est pas des plus originales, ce premier tome demeure bien sympatoche à lire!

 

Hanoko, un tome lu le 16/07/2019

 

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