Hanayamata

Hanayamata

Titre original: 
Hana Yamata (ハナヤマタ)
Auteur(s): 
Genre: 
Danse, amitié, collège, tranche de vie
Éditeur original: 
Houbunsha
Éditeur français: 
Doki-doki
Date de sortie originale: 
2011
Date de sortie en France: 
21 août 2013
Nombre de tomes: 
7 (en cours)
Nombre de tomes sortis en France: 
6 (en cours)
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
souple, glacée
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
7,50€
Rythme de parution: 
Selon parution japonaise

Avis

"La nouveauté Doki-doki du mois d'août nous entraîne dans un Seinen où l'amitié et la danse font bon ménage.
Nous suivons les aventures de la timide et banale Naru qui rencontre un jour la terrible et extravertie Hana, américaine venant d'arriver au Japon. Hana fait du Yosakoï, une danse populaire japonaise relativement peu connue. Elle essaye de monter un club au lycéen mais tout le monde la boude en raison de son côté trop exubérant. Naru, qui la trouve terriblement envoûtante, finit par se laisser tenter et intègre son club, ne serait-ce que pour l'administration.
L'histoire se situe donc dans un contexte très amical, la danse étant surtout un prétexte aux tribulations adolescentes de nos héroïnes. Si vous suivez mes avis, vous savez que ce genre de thème semblable au Shôjo n'est pas mon genre. Hanayamata ne déroge pas à la règle et me laisse de marbre, hélas. Ceci dit, je suis sûre que le titre peut plaire aux adeptes des Shôjo. Pourquoi ? Tout d'abord, les émotions et tergiversations des héroïnes, surtout de Naru, sont bien décrites et dépeintes. Ses questionnements sont probablement les mêmes que les jeunes de son âge. Se rapprocher des états d'âme des lecteurs est un très bon point pour ce manga.
Ensuite, le thème de la danse, même s'il semble dans le premier tome un peu en retrait, est assez original. Le yosakoï est une danse peu connue même au Japon. C'est celle qui, dans les festivals, fait se mouvoir beaucoup de monde, dans un principe de joie sans fin. Le fait qu'une américaine décide de s'y mettre parce qu'elle trouve cet aspect de la culture nippone intéressant est tout bonnement génial. En plus, c'est elle qui la fait découvrir à une japonaise pure souche…
Enfin, le dessin est chouette. Très Shôjo, on retrouve le côté pailleté, floral et aérien des schémas classiques du genre. Les personnages ont de grands yeux, de beaux cheveux, de jolis vêtements... L'ensemble déborde de grâce et d'harmonie. Les émotions sont bien dessinées, les personnages deviennent très vite attachants. Le trait est parfois brouillon mais cela colle bien au thème du yosakoï qui me paraît être une danse un peu « fofolle ».
On retrouve des moments comiques, avec en cause l'imagination débordante de Naru et le côté exubérant de Hana. Les deux donnent des scènes rigolotes, un peu potaches tout de même.  

En bref, il s'agit là plus d'un bon Shôjo que d'un Seinen qui trouvera son public mais qui n'arrivera probablement pas à convertir les adeptes des autres genres de manga." 

DDG, le 01/09/2013, un tome lu.

 

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