Dresseuses de Monstres

Dresseuses de Monstres

Titre original: 
Kaijuu no Shiiku Iin (怪獣の飼育委員)
Genre: 
fantastique, tranche de vie, comédie
Éditeur original: 
Houbunsha (prépublié dans Manga Time Kirara Forward)
Éditeur français: 
Komikku
Date de sortie originale: 
2015
Date de sortie en France: 
6 juillet 2017
Nombre de tomes: 
2 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
2
Nombre d'éditions en France: 
1
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
177
Prix: 
7,90€

Avis

Dans un monde qui semble un peu post-apocalyptique, l'humanité a dû changer on mode de vie et composer avec de drôle de créatures, les Kaijû. Ceux-ci, semblables à des animaux d'un autre temps, font preuve d'un comportement souvent pacifique et peuvent être dressés par des la voix de filles. 

Nous voici dans un lycée peu commun avec un curseur qu'on croirait tout droit sorti d'un univers Heroic Fantasy. On suit les quotidien de quelques élèves et d'une enseignante. Elles essayent de comprendre les Kaijus et s'occupent de leur besoins pour vivre en harmonie avec eux. L'idée, si elle peut être un peu attrayante au début, se révèle très vite ennuyeuse. En fait ils ne se passe pas grand chose, le scenario est anecdotique au possible et les circonstances qui ont conduit à une telle situation demeurent fort peu développées. Les personnages humains sont assez ternes et les Kaiju sont tous de gros patapoufs plus ou moins amorphes qui ne nous surprennent pas. Le tome deux élèvera un tout petit peu plus le niveau, avec quelques histoires plus recherchés mais autrement on s'endort. Je préfère aller travailler dans un poulailler où il y aura autrement plus d'action. Et puis pourquoi ne réagissent-ils qu'à des voix féminines? Il n'y a aucune approche scientifique imaginaire dans le manga, je ne vois là qu'un prétexte pour dessiner que des filles tropgnonnes. au moin, pas d'ecchi mais bon.
Pur ne rien arranger, le dessin expédié en deux trois coups de plumes. Déjà, je n'ai jamais été friande du style petites filles trop kawai gnangnan, donc ça part mal. Son coup de crayon n'est pas mauvais pour les personnages principaux, mais le dessin d'adulte est bâclé (d'ailleurs il ne sait pas dessiner les femmes adultes). Mais surtout, l'auteur en dessine le minimum possible sur ses pages. C'est tellement vide, on croirait vraiment qu'il n'a pas d'assistants pur les décors et qu'en conséquence il n'en réalise presque aucun. Même le dessin des Kaiju est des plus sommaire, il aurait pu au moins soigner ça. C'est marrant, voilà des défauts que je relève habituellement pour des manga shojo. Encore une fois, le tome deux relève un peu le niveau, avec des pages un peu plus détaillées pour immerger le lecteur un tant soit peu. Ça ne vole pas très haut malheureusement.  

Si vous avez envie de découvrir de drôle de créatures au contact d'humains, rabattez-vous sur Pokemon 

Hanoko, deux tomes lus, le 23/03/2018

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