Dix nuits dix rêves

Dix nuits dix rêves

Titre original: 
Yume Jûya (夢十夜)
Auteur(s): 
Genre: 
Drame, mystère, fantastique
Éditeur original: 
Iwanami Shoten
Éditeur français: 
Philippe Picquier
Date de sortie originale: 
25 mai 2016 (prépublication), 2017 (volume relié)
Date de sortie en France: 
23 août 2018
Nombre de tomes: 
1 (one-shot)
Nombre de tomes sortis en France: 
1
Nombre d'éditions en France: 
1
Couverture: 
souple, glacée, mat, + rabats
Sens de lecture: 
Français
Nombre de pages: 
160
Prix: 
15,50€

Avis

Dix nuits dix rêves, ce sont dix chapitres distinct les uns des autres, consacrés chacun à un songe, souvent plus cauchemardesques qu'idylliques. Ils se passent au Japon, à différentes époques comme l'ère Meiji ou des périodes contemporaines. Parfois déprimants, parfois farfelus, parfois inquiétants, les ambiances varient. 

Le manga se lit bien, on se plonge assez facilement dans ses histoires et on remonte à la surface... tout aussi simplement. Je suis ressortie de ce manga sans trop ressentir grand-chose. Le niveau d'une histoire à l'autre est inégal, comme les ambiances varient, on peut dire que chacun peut y trouver son compte. Certaines sont tout de même plus percutantes que d'autres mais dans l'ensemble, ce manga m'a laissée de marbre. Le fait qu'il y a d'un côté des chapitres anecdotiques, de l'autre des chapitres plus intéressant mais qui se terminent forcément trop vite, rend difficile de vraiment s'imprégner de ce manga, d'autant qu'on ne s'attache guère aux personnages. Certes, il s'agit de rêve, il paraît donc logique que les fins puissent être abruptes puisqu'on ne se réveille pas toujours à la fin du scenario du rêve. On en vient là au problème principal, je n'ai jamais été friande d'oeuvres parlant de rêves, car c'est le prétexte pour faire ce que l'on veut. Alors oui, tout est possible en rêve, Mais dans ce manga, on garde quand même un fort pied dans la réalité. Mais est-ce vraiment intéressant à lire?
L'autre point crucial qui me rebute est le style graphique. Il est très esquissé, voit brouillon. Pourtant les pages sont propres, là n'est pas la question, mais ce n'est clairement pas un manga que je contemplerais. Quand des dessins sont faits à la va-vite dans un style pas spécialement beau ni mémorable, ça n'aide à apprécier le manga. La neuvième nuit rehausse un peu le niveau, notamment grâce au travail sur les décors, plutôt bon. 

Je ne suis sûrement pas assez poétesse dans l'âme pour apprécier ce genre de manga. 

Hanoko, un tome lu le 20/08/2018

 

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