Deathco

Deathco

Titre original: 
Deathco (デスコ)
Auteur(s): 
Genre: 
Action, horreur, comédie
Éditeur original: 
Enterbrain (prépublié dans Comic Beam)
Éditeur français: 
Casterman
Date de sortie originale: 
2014
Date de sortie en France: 
6 janvier 2016
Nombre de tomes: 
7 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
6 (en cours)
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
souple + jaquette glacée brillante
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
198
Prix: 
8,45€
Rythme de parution: 
irrégulier

Résumé des tomes

Avis

3...2...1... Partez! Le premier qui gagne la course remporte un gros pactole! Un course à quoi? À l'assassinat de la cible désignée! Compétition ouverte à tous sans distinction, en solitaire ou en équipe, alors n'hésitez plus! 

Deathco nous propulse d'emblée dans cette folie furieuse. Après une brève introduction de celui dans le collimateur, place au festival. Des gens masqués, à la tenue farfelue, avec chacun leur manière de tuer, animés par différentes motivations, se mettent à tuer tout ce qui bouge jusqu'à avoir la cible. L'ambiance folle furieuse et l'absence d'explication nous laisse complètement abasourdi et scotché. D'ailleurs nos tueurs à gage laissent vite entrevoir qu'ils ne savent la raison de la tête mise à prix et s'en fichent pas mal, pourvu qu'ils empochent la mise. Toutefois, on constate assez vite que les victimes désignées sont toutes des ripoux. La Guilde cacherait-elle des intentions d'appliquer sa propre justice, quel que soit le dommage collatéral?
L'idée du manga est assez fun, grâce au fait que n'importe qui semble pouvoir devenir Reaper. On se retrouve du coup avec des gens complètement improbables pour la tâche, qui font ça dans leur temps libre. Certains tiennent des propos de gens comme vous et moi et parle d'aller "moissonner" comme une simple course.
Très vite aussi le manga nous branche sur la mystérieuse héroïne dont on ne sait rien à part qu'elle exècre absolument. Et sa tutrice improvisée, "Madame", qui n'en guère plus non plus. Deathko rappelle d'ailleurs beaucoup Bambi pour son côté fou furieux et décalé, ce qui la rend un peu moins surprenante quand on a lu cet autre manga de l'auteur.
Après trois tomes, une certaine routine commençait à s'installer mais l'histoire prend un autre tournant et une ampleur autrement plus grande que juste des petites frappes à abattre.
Comme toujours, le dessin d'Atsushi Kaneko est au top. Très léché sur son trait, mais gore et incisif. Un parfait usage des noirs et des blancs, une composition de page judicieuse... Bref du grand art, même si ça ne révolutionne pas son style habituel. Une parfaite fusion du comics et du manga. 

Un bon manga gore et barj comme on les aime! 

Hanoko, trois tomes lus le 19/07/2018

 

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