Cesare - Il Creatore che ha distrutto

Cesare - Il Creatore che ha distrutto

Titre original: 
Cesare – Hakai no sôzô-sha
Auteur(s): 
Genre: 
Historique, drame
Éditeur original: 
Kodansha
Éditeur français: 
Ki-oon
Date de sortie originale: 
2006
Date de sortie en France: 
2013 (le 21 mars)
Nombre de tomes: 
11 (en cours)
Nombre de tomes sortis en France: 
11 (en cours)
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
Souple + jaquette papier gaufré
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
228
Prix: 
7,90€
Rythme de parution: 
Bimestriel puis selon parution japonaise

Avis

Alors que la saison 2 de la série Borgia vient de sortir en France, Ki-oon nous propose de découvrir un titre s'inscrivant dans cette actualité: Cesare - Il Creatore che ha distrutto. Coup marketing qui semble à l'instar de celui de Alice au Royaume de Cœur, soyez cependant sans crainte, ce manga aura assurément bien plus à vous proposer! 

Tout le monde connaît et emploie l'expression « machiavélique », fondée par Machiavel au XVème siècle. Un concept qui possède pourtant un autre sens insoupçonné. Découvrez ici l'histoire de la figure historique qui a inspiré le philosophe, Cesare Borgia. Alors que j'avais lu Prince (Le) qui avait été très intéressant mais frustrant en terme de scenario passionnant, mes attentes sont comblées avec ce manga.
Nous suivons l'ascension de Cesare Borgia à travers le regard du héros, Angelo. Ce dernier, tout juste sorti de sa campagne et débarquant dans une prestigieuse université, a tout à apprendre des moeurs, de la vie mondaine, de la situation politique de son pays. Un habile moyen pour nous introduire nous aussi lecteurs à la conjoncture géopolitique de l'Italie à cette époque très complexe.
Entre rivalités opposant plusieurs étudiants et seigneurs, drames humains et autres péripéties, le quotidien d'Angelo ne sera pas de tout repos. Le manga adopte un ton très juste aussi bien dans les moments graves que dans les moments d'humour. Ainsi ses personnages sont tous très crédibles, tout comme le scenario. Les choses se mettent en place progressivement mais on sent bien les différents enjeux se profiler, ce qui rend la lecture très prenante et donne envie de lire la suite. 

On admirera aussi la qualité des dessins fournis. L'influence Shôjo passée de l'auteure est perceptible dans la manière de dessiner les visages des personnages mais elle a parfaitement su donner à son trait la maturité nécessaire pour ce type d'histoire. Non seulement les personnages sont très réussis mais aussi les décors. Il m'est arrivé plusieurs fois de rester ébahie devant certaines architectures époustouflantes retranscrites dans ce manga. D'ailleurs, l'on peut voir dans la bibliographie et autres bonus de fin de volume l'énorme travail de recherche accompli pour la réalisation de ce manga.
J'aime beaucoup aussi le design de la couverture, dont la composition rappelle l'édition d'oeuvre de littérature classique. 

Cesare – Il Creatore che ha distrutto, la légende se construit pas à pas…

Hanoko, deux tomes lus, le 03/04/2013

''Cesare commence de façon fort classique : on est introduit dans ce manga par l'intermédiaire d'un néophyte à cet univers. Ici un provincial qui vient étudier à Pise. Il va découvrir malgré lui les rivalités entre les différentes familles de noble. Notre témoin privilégié est intelligent scolairement, mais un peu concon sur les bords. Du coup, j'ai grand mal à entrer dans l'histoire, ce n'est pas très funky.  

Plus globalement, je trouve ce début de série très descriptif, même si il y a bien quelques événements. Ainsi, il est assez symptomatique qu'à la fin de chaque tome on retrouve une bibliographie de plusieurs pages sur Cesare Borgia et son époque. Ce manga veut-il en être la synthèse ? J'ai l'impressuion que les deux auteurs ont fait primer l'érudition bio-historique au détriment de l'intrigue.  

Bref c'est ennuyant.'' 

Docteur Spider, un tome et demi lu, 04/08/13

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