Back Street Girls

Back Street Girls

Titre original: 
Back Street Girls - Washira Idol Hajimemashita.
Auteur(s): 
Genre: 
Humour, ecchi
Éditeur original: 
Kodansha (prépublié dans Young Magazine)
Éditeur français: 
Soleil manga (collection Seinen)
Date de sortie originale: 
2015
Date de sortie en France: 
24 mai 2017
Nombre de tomes: 
7 (en cours)
Nombre de tomes sortis en France: 
4 (en cours)
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
Souple + jaquette glacée brillante
Sens de lecture: 
Original
Prix: 
7,99€

Résumé des tomes

Avis

Le milieu de la pègre est sans pitié. Ils le savaient mais ils étaient loin de se douter jusqu'où ça pourrait aller. Ainsi trois lascars, qui doivent s'acquitter d'une faute très sévère, doivent se lancer à contre-coeur dans un business prolifique. Changement de sexe, relooking, révision des manières, en route pour devenir des Idols! 

Soleil Manga avait présenté ce manga comme un délire dans la lignée de Prison School. C'était placer la barre trèèèèès très haut, j'allais être intransigeante %). La couverture de Back Street Girls promettait beaucoup tout de même, avec ces jeune filles au comportement fort peu gracieux. Si je m'attendais à un jour lire un manga sur des yakuza devenant des chanteuses Katoy! Je ne sais pas qui est cette Jasmine Gyuh, mais elle a du cran!
L'idée est inédite et farfelue. Chaque chapitre nous offre son lot de bonnes grosses blagues, provoquées par le décalage entre la mentalité de nos héros qui se veulent gros durs et leur devoir d'être Moe au possible. Entre leur entraînement, leurs premiers pas sur la scène, les rencontres qu'elles vont faire, leur difficulté à oublier leurs habitudes, la vie des Gokudolls ne sera pas de tout repos pour notre plus grand amusement. Les personnages sont tous dotés d'un caractère gratiné qui va pimenter la sauce.
Le manga tourne toujours en autodérision, mais par moment, on éprouverait quand même de la peine pour nos trois héros qui galèrent à vouloir faire illusion en tant qu'Idols. Ils subissent diverses humiliations alors qu'ils gardent une âme de yakuza. Back Street Girls peut aussi se voir comme une critique du monde du show business. Les Idols doivent faire beaucoup de sacrifice pour leur succès, même dans leur vie privée. Et qui sait quelle machination peut se cacher derrière et les jeux de pouvoir que ça peut engranger. Ces mignonnes Idols japonaises, sont-elles vraiment ces jouvencelles uniquement animées par leur passion?
Comme précisé dans l'espace d'expression libre au début du manga, on voit bien que dessiner des minettes n'est pas le fort de l'autrice. Que ce soit leur visage ou leur anatomie, le dessin des Gokudolls est souvent raté. Et à l'inverse, les hommes sont beaucoup mieux faits. Mais ce défaut flagrant participe à l'humour du manga, à l'instar des dessins (volontairement?) nazes de Detroit Metal City. De plus, j'adore les moments où les trois Gokudolls sont dessinées avec leur tête de yakuza dans les moments de stupeur, d'énervement ou autre forte émotion. Le décalage est à mourir de rire. 

Nous avions eu les Back Street Boys, place maintenant aux Back Street Girls! Mais méfiez-vous, la mafia est partout, même derrière nos stars! 

Hanoko, un tome lu, le 03/06/2017

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