Akihabara@Deep

Akihabara@Deep

Titre original: 
Akihabara@Deep
Genre: 
Tranche de vie, geek, otaku
Éditeur original: 
Shinchosha
Éditeur français: 
12 bis
Date de sortie originale: 
2006
Date de sortie en France: 
2008
Nombre de tomes: 
6 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
6
Nombre d'éditions en France: 
Simple (arrêtée)
Couverture: 
Simple (arrêtée)
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
194
Prix: 
6,50€

Avis

"Seraphim vous a parlé récemment du drama adapté de ce manga : Akihabara@DEEP. Je ne pourrai hélas pas faire de comparaison, n'ayant pas vu la version live.
L'histoire de ce seinen est assez originale puisqu'on plonge dans l'univers controversé des geek et des otaku japonais. Ils sont nombreux à Tokyo et leur lieu de villégiature est Akihabara, un quartier où technologies et produits de fan se côtoient. Nos héros sont des geek ou des otaku de la première heure, avec tout le lot de problèmes que cela peut apporter. Le protagoniste principal, Kôji, alias Page, est un petit génie de l'informatique qui a eu des soucis avec la Justice. Il tombe par hasard sur Akira, une jolie demoiselle qui sert de modèle pour des figurines et qui travaille dans un Maid Café. Les deux autres membres de l'équipe sont également des otaku. Ensemble, ils vont essayer de faire leur trou dans le marché d'Akihabara. Mais c'est sans compter les gros pontes peu scrupuleux...
J'aime beaucoup la manière dont les passions de ces japonais lambda sont présentées. C'est certes quelque chose qui ne nous est pas inconnu puisque nous sommes nous aussi versés dans le manga, le jeu vidéo et autres joyeusetés. Sauf qu'au Japon, il n'y a guère qu'à Akihabara que c'est bien vu. Ils vivent entre eux et sont souvent brimés à l'extérieur, que ce soit au travail ou à l'école. Si l'otaku et le geek n'ont pas une très bonne réputation en France, c'est bien pire au Japon, alors même que c'est là où ils semblent les plus nombreux.
J'aime également bien le coup de crayon. La manière dont sont dessinés les personnages change par rapport à ce que nous avons l'habitude de voir. Le trait est assez incisif, fin et précis. Il me rappelle un peu celui de MPD Psycho, en moins abouti. Les expressions sont bien dépeintes, les décors et les objets sont détaillés.
L'univers geek/otaku est bien exploité, en sortant parfois des sentiers battus. J'étais peu au fait de la culture relative aux figurines, et notamment le foin qu'elles peuvent faire au Japon lorsqu'elles sont faites par des fan. On nous parle aussi de programmation, de jeux vidéo, de cosplay... Bref, cela devrait plaire aux fans du genre.  

Au final, un manga pour geek avec plein d'otaku. J'aime." 

DDG, le 10/11/12, 1 tome lu.

 

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