épisode 11: La route vers Peshawar

épisode 11

Ghisqâr apprend avec indignation les exécutions massives qu'ordonne l'archevêque Bodin au nom de dieu, manoeuvre qui risque d'attirer les foudres du peuple. Bodin a même ordonné la venue de nombreux templiers à Ecbatâna pour intensifier ses traques, tandis que le roi Innocentius III manque de poigne pour l'en empêcher.
Hilmes va visiter Sahm qui s'éveille de sa période de convalescence. Hilmes avait en fait épargné sa vie (voir épisode 6) pour faire de lui son vassal. Il lui dévoile sa véritable identité, qui le stupéfait effectivement.
Hilmes, s'isolant dans sa chambre, repense à son traumatisant passé où son père Olsoe, déjà souffrant a trouvé la mort dans un incendie dont Hilmes tient Andragoras pour responsable. Il regarde avec horreur la cicatrice de brûlure à son visage. Peu après, Xandes, fils de Kahllahn, lui rend visite pour demander l'autorisation de pourchasser Arslan et venger son défunt père en triomphant de Daryûn.

Arslan et sa petite troupe doivent à nouveau faire face à des soldats Lusitaniens. Arslan, Elam et Ghib partent devant tandis que les autres à des niveaux différents s'occupent d'arrêter les poursuivants. Faranghis vient en soutien à Daryûn qui s'occupe de la plus grande partie. C'est alors qu'apparaît Xandes défiant Daryûn. Après quelques échanges de coups entre les deux hommes, Faranghis plante une flèche dans le cou de la monture de Xandes, ce qui le fait chuter. Les deux battent en retraite sans l'achever, tandis que d'autres soldats approchent.
Une autre unité pourchasse Arslan parti devant. Des archers atteignent le cheval d'Elam. Arslan s'arrête pour le sauver mais ils se font vite acculer par les soldats. Ghib lance alors deux bourses d'or remplies d'or aux soldats. Cette distraction leur permet de fuir. Ils aboutissent à un cul de sac et font croire aux soldats qu'ils ont sauté dans la rivière en cas de la vallée, ce qui les fait partir vers l'aval. Elam présente ses excuses à Arslan pour l'avoir mis en danger mais ce dernier lui répond qu'il n'a fait que sauver un ami, ne voulant pas être considéré seulement pour son statut de prince héritier. Ghib, devant ce comportement inhabituel d'un héritier royal, devine qu'il a vécu une partie de sa vie parmi le peuple, ce qu'Arslan confirme. Il a passé sa petite enfance parmi les habitants normaux avant que sa nourrice ne décède.

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