La rumeur comme quoi Lihaku aurait bénéficié de l’aide de la servante de Jinshi pour démêler l’affaire de l’incendie se répand, Lakan demande à en savoir davantage.

 

Gaoshun remet à Mao Mao un document, mentionnant l’affaire de l’intoxication d’un marchand au fugu vinaigré il y a dix ans. Il requiert son aide pour une affaire similaire récente, concernant un bureaucrate qu’un collègue lui a confié. L’élément étrange est que la chair du Fugu n’est pas venimeuse, c’est son foie qui l’est. Et c’est de la chair qui a été servie. De plus le foie extrait du fugu avait bien été extrait mais le fonctionnaire a quand même été empoisonné et est tombé dans le coma.

Le jour suivant, Gaoshun remet à Mao Mao la liste des plats servis le jour-là et les ingrédients utilisés. Elle demande à inspecter les cuisines

Il arrange son expédition, en l’assignant à Basen, autre fonctionnaire sur le coup. Le petit frère du propriétaire des lieux manifeste son mécontentement de leur intervention dans les cuisines du restaurant, qui a pris le relai de son frère depuis que celui-ci n’est plus en état d’assumer son poste. Mao Mao inspecte les ingrédients et vole des algues. Elle est étonnée qu’ils en aient alors que la saison des récoltes n’est pas encore arrivée. Elle veut vérifier leur provenance.

Mao Mao les prépare ensuite et les présente à Gaochun, Basen et Jinshi qui s’est greffé à leur enquête. Elle leur explique que ces algues, si elles ne sont pas traitées à l’eau de chaux, peuvent être toxiques. De plus, elle suppose que ces algues ont été probablement importées depuis l’étranger.

Par la suite, le petit frère du propriétaire du restaurant a avoué sa culpabilité dans l’affaire. Las de vivre dans l’ombre de son ainé, il l’a empoisonné afin de prendre sa place.

Jinshi de son côté, ressort d’une négociation musclée avec un ancien militaire haut gradé sans épouse qui a confié à son neveu la gestion de ses affaires. Il s’invite souvent chez Jinshi, perturbant sa charge de travail.

Lakan rend visite à Jinshi, au courant qu’il s’intéresse à Mao Mao. Il mentionne une courtisane du Palais Vert-de-Gris, qu’il appréciait beaucoup et d’une grnde intelligence. Il aurait voulu racheter sa liberté mais d’autres prétendants avaient fait monter les enchères trop hautes pour lui. Peu disposé à renoncer, il entreprit alors de faire baisser la valeur de celle-ci. Il met fin à son histoire et lui demande s’il pourrait lui prêter Mao Mao pour une affaire : l’un de ses amis, un orfèvre fournissant la cour décédé il y a peu, n’a pas désigné d’héritier, pas même parmi ses trois fils qui étaient aussi ses apprentis. Il voudrait que Mao Mao examine le testament de l’homme afin qu’elle décèle un éventuel message codé décrivant les arcanes de son art.

 

Inscrivez-vous ou connectez-vous à votre compte pour laisser un commentaire.

 

Vous êtes ici

 


Une suggestion à faire? Une erreur à nous signaler? Des questions à nous poser? Vous pouvez soit vous créer un compte et venir nous en parler sur le forum ou en commentaire du contenu concerné, soit remplir notre formulaire de contact.