Date de sortie originale: 20 décembre 2019
Date de sortie en France: 17 septembre 2020
Visuel Appel de Cthulhu (L') tome 1

Un jeune homme, Francis Wayland Thurston, fuit des poursuivants. S’enfermant dans un bureau, il consigne par écrit des connaissances relatant de choses mystérieuses et terrifiantes reposant quelque part fans le monde.

 

 

1926, Rhode Island. Francis prit part aux obsèques de son grand-oncle George G. Angell. Il tria ses affaires et y trouva ses recherches concernant un certain Mythe de Cthulhu, accompagnées d’un bas-relief représentant une créature fantastique.

Un an auparavant, 1er mars, George reçut la visite d’un sculpteur, Henry Anthony Wilcox qui lui remis un bas-relief qu’il avait réalisé d’après un rêve. Dans celui-ci, il eut la vision de cités étranges relevant de temps immémoriaux et une expression lui avait résonné en tête: "Cthulhu Fhtagn". Venu chercher des explications, il ne semblait toutefois rien connaître du Mythe démoniaque de Cthulhu observé au Groenland en 1860 dont le professeur a entendu parler. Il revint le voir plusieurs fois, ayant encore des visions de monolithes géants avec des inscriptions inconnues et un nouveau mot dicté à lui: R’Lyeh. Puis il fut interné en hôpital pour troubles psychiques. George chercha alors d’autres personnes ayant eu des visions similaires depuis le début du mois. Il apprit que de nombreux phénomènes meurtriers et liés à l’occulte se sont produits à travers le monde. Quand le docteur Tobey l’informa de la sortie d’hôpital de l’artiste, George alla le voir, mais l’homme affirma n’avoir aucun souvenir des visions ni du bas-relief qu’il a sculpté.

George participa à un colloque universitaire, à la fin duquel un inspecteur de police de la Nouvelle Orléans, John Raymond Legrasse entra en contact avec lui. Il profita de la présence de plusieurs professeurs pour bénéficier de leurs savoirs. Il leur montra une statuette représentant une créature tentaculaire parée d’inscriptions inconnues. L’un d’eux les reconnut, William Channing Webb, enseignant l’anthropologie à Princeton. Quarante-huit ans avant, il avait vu au Groenland des esquimaux vénérer un fétiche similaire et pratiquer le sacrifice humain, en récitant une phrase: "Ph’nglui mglw’nafh Cthulhu R’Lyeh wgah’nagl fhtagn". La même formule que l’inspecteur avait dans ses notes. Elle signifiait "dans sa demeure de R’Lyeh, le défunt Cthulhu attend en rêvant". John leur narra avoir procédé à l’arrestation en novembre dernier de tout un groupe de fanatiques pratiquant le même culte, sacrifiant des humains préalablement mutilés par semblait-il des créatures non-humaines. Castro, l’un des prisonniers, raconta que des Grands Anciens avaient colonisé la planète bien avant eux. Aujourd’hui éteints, reposant dans la cité engloutie R’lyeh, ils communiquaient avec les humains les plus réceptifs par biais de rêves. En perpétuant le culte de Cthulhu, ils se libèreraient de la notion de bien et de mal et deviendraient tels des Grands Anciens, moment où Cthulhu reviendrait.

Après cette lecture, Francis alla à la rencontre de Henry. L’artiste lui avoua n’avoir aucun souvenir de son hospitalisation ni de George, mais ses visions avaient continué de hanter ses rêves.

Francis s’interrogea également sur la mort de son grand-oncle, qui aurait fait une crise cardiaque peu après avoir été bousculé dans la rue par un marin. En savait-il trop? Il alla voir John, mais l’inspecteur refusa de lui livrer des informations, il le laissa seulement voir le fétiche des fanatiques arrêtés. Puis il découvrit au Musée de Patterson, au New Jersey, un article de presse parlant de Gustav Johansen, seul survivant d’une attaque du bateau Emma par un autre nommé l’Alert, survenue dans le mois après une terrible tempête le 1er mars 1925. Les rescapés avaient aussi visité une île inconnue où six autres périrent et Gustaf fut retrouvé en avril par le cargo le Vigilant. Francis se rendit au port de Dunedin, en Nouvelle-Zélande, où reposait l’Alert. Un membre de la compagnie maritime l’autorisa à consulter les objets du bateau, où il vit une fois de plus le fétiche du Culte de Cthulhu. On lui donna également l’adresse de Gustaf. Direction Oslo en Norvège, pour y rencontrer Gustaf, mais ce fut sa veuve qui l’accueillit, lui apprenant que Gustaf était mort, apparemment de déficience cardiaque après avoir reçu un ballot de papier sur la tête. Elle lui remit ses écrits, en anglais, qu’elle ne pouvait lire. Francis se plongea dans leur lecture.

Gustaf appartenait à l’équipage de l’Emma, qui avait subi le 1er mars une violente tempête. Puis, ils avaient croisé l’Alert en mer, dont les occupants, les avaient d’abord sommés de rebrousser chemin avant d’ouvrir le feu. Ils se révélèrent être des adorateurs de Cthulhu. Gustaf et ses hommes les tuèrent mais les fanatiques avaient coulé leur bateau, les forçant à prendre possession de l’Alert. Ils y découvrirent notamment une statuette à l’image d’une créature surnaturelle. Le carburant ne suffisant pas pour rentrer, les survivants accostèrent sur une ile inconnue jusqu’alors, où se trouvaient des bâtiments à l’architecture monumentale et non-humaine. Ils commencèrent à visiter les lieux et arrivèrent à une porte. Certains des hommes voulurent l’ouvrir et visiter, mais une créature géante surgit des profondeurs les attaqua. Ils prirent la fuite, certains furent même comme happés et tués par l’environnement. Seuls Gustaf et Briden rejoignirent le bateau. Gustaf manœuvra pour évacuer, mais la créature, titanesque, souleva même l’océan, avant de s’élever dans les cieux.

Francis conclut que les marins avaient découvert la cité de R’Lyeh. Briden sombra dans une démence fatale, avant que le Vigilant ait pu les secourir. Et Gustaf garda de lourdes séquelles psychologiques.

 

Francis termine de consigner tout ce qu’il a appris dans une valise, avec le récit de Gustaf et la tablette de Henry, désignant l’ensemble sous le titre de l’Appel de Cthulhu. Réunir tous ces éléments constituait pur lui le seul moyen pour lui de garder la raison après tout ce qu’il a découvert. Il disparaît, espérant que ses poursuivants sauront garder secrètes ces connaissances dangereuses que l’humanité ne devrait pas connaître.

 

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