Kite Liberator

Kite Liberator

Titre original: 
Kite Liberator
Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
Action, fantastique, violence
Date de sortie originale: 
2007
Date de sortie en France: 
pas de licence
Nombre d'épisodes: 
1
Durée: 
57 minutes
Support: 
TV, DVD, fansub

Opening/Ending

Ending: "my sweet home" par Marina Inoue

Avis

"Kite Liberator, ou comment imiter d'autres mangas. L'héroïne, la petite et traditionnellement maladroite Monoka, devient, si nécessité s'en fait sentir, l'ange de la mort, une tueuse de sang froid. Son style n'est pas sans me rappeler Gunslinger Girl. En effet, comme les gamines du manga cité, Monoka gère les armes à feu comme si elles étaient une extension de son propre corps. Peu original donc. Par contre, elle a quand même sacrément la classe, elle qui met des lentilles bleu turquoise et se sert d'un flingue rose.
Continuons dans la prise d'idée avec l'inspecteur, amoureux de Monoka et qui cherche à attraper l'ange de la mort (je rappelle que c'est Monoka). Je ne sais pas vous, mais ça me rappelle Cat's Eye... Bon, à ceci près qu'il ne se passera probablement jamais rien entre les deux du fait de leur différence d'âge (bien que Monoka semble attirée par Gaga (oui, c'est son nom) quand même).  

Parlons des personnages annexes. Nous avons le patron de Monoka, une espèce de mastoc avec une perruque afro blonde et des coeurs partout... Il voue de l'affection à Monoka, c'est limite malsain. La collègue de Monoka est une sacrée nana qui n'hésite pas à remettre en place les clients aux mains baladeuses, ce que le patron rechigne à interdire. On a enfin la copine de Monoka, Asuki, qui semble aussi nouille qu'une ado normale... Ensuite, on a, du côté des "méchants", Doi, le gars responsable malgré lui de la transformation de deux des membres de l'équipage en monstres. C'est un froussard de la pire espèce, mais il reste drôle à regarder. Les monstres en question ressemblent un peu à Rem de Death Note, à part qu'ils sont munis d'un gilet pare-balles naturel et qu'ils ne parlent pas. Ah, j'ai oublié de vous dire que Monoka est la fille d'un des membres de la station spatiale. Inutile d'en ajouter plus, vous devinez ce qui va se passer.
Par contre, et là, attention, la fin est comme jetée au feu. ça commence à devenir super intéressant, on se demande ce que la fille va faire et là, PAF, c'est la fin. Et il n'y a pas de suite ! C'est quand même abusé.
Graphiquement, c'est plutôt joli, j'aime beaucoup la manière dont ils ont géré la lumière et la dynamique des combats. ça part au quart de tour, on ne s'ennuie pas une seconde. Beaucoup d'éléments de synthèse de très bonne qualité ont été insérés, notamment pour la station spatiale et les plans dans la voiture. Pour une fois, ça ne dénote pas avec le reste.
Musicalement, c'est sympa, sans plus. Peu de musique, juste quelques morceaux rock-techno de temps en temps pour agrémenter les combats.
J'ai oublié de préciser que c'était quand même ultra-violent, attention donc aux âmes sensibles. Je termine en disant aussi qu'une note poétique s'insère dans ce monde rongé par la violence quand l'ange de la mort laisse sur ses victimes un tas de plumes immaculées...  

Voilà, en bref, un anime prometteur mais qui finit en queue de poisson. 

Dragon de Givre, le 11/09/09, OAV vu.

Commentaires

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