Sai : Taker

Sai : Taker

Titre original: 
Sai : Taker - Futari no arutemisu
Genre: 
Action, comédie, ecchi
Éditeur original: 
Media Factory
Éditeur français: 
Doki-Doki
Date de sortie originale: 
2012
Date de sortie en France: 
2013
Nombre de tomes: 
3
Nombre de tomes sortis en France: 
3
Nombre d'éditions en France: 
1 simple
Couverture: 
souple
Nombre de pages: 
192
Prix: 
7,50€
Rythme de parution: 
terminé

Avis

Sai : Taker est une sorte de suite à un manwha du même auteur, Re:BIRTH The Lunatic Taker. L'histoire se passe bien des années après celle de Re : birth ; les récolteurs originaux, possesseurs d'artefacts, ont permis la création des Sai. Ainsi, des humains ayant une compatibilité suffisante peuvent eux-mêmes devenir récolteurs, sans les inconvénients rencontrés par les récolteurs originaux.  

Kyoya est un gamin tranquille. Sa « mère » adoptive est une récolteuse originale et sa « tante » adoptive, sensiblement du même âge que lui, est une Sai Taker. Tout va pour le mieux jusqu'au jour où il visite le laboratoire où travaille Kyôka, sa mère adoptive ; Kyoya teste un nouveau produit de la firme, un artefact artificiel, et fusionne avec malgré lui. Il devient, contre toute attente, une femme récolteuse originale artificielle. Les ennuis commencent, d'autant que Kyoya, devenu Kyo, va devoir intégrer l'école des Sai Takers pour éviter de faire des vagues.  

Ce manhwa est bourré d'humour, apporté par des personnages hauts en couleur. Le groupe que va intégrer Kyoya n'est constitué que de demoiselles complètement à côté de la plaque. Les situations cocasses s'enchaînent, ponctuées de moments ecchi/yuri. Le fait que Kyo soit en fait un homme permet évidemment de nombreuses fantaisies. Les quiproquo sont légion, pour mon plus grand bonheur. 

L'idée des Sai est fort intéressante. Il s'agit de technologie de pointe sous forme de boule qui dote son possesseur de pouvoirs incroyables. Renforcement physique, mais aussi et surtout invocation. On se retrouve spectateurs de combats dynamiques et prenants, à l'instar d'un Freezing.  

Concernant le fil rouge du manhwa, terminé en trois tomes, il s'agit de ce fameux artefact dont est doté notre pauvre héros/héroïne. Comment le laboratoire va-t-il régler cette situation fâcheuse ? Qui est donc ce groupuscule qui attaque régulièrement Life Inc. ? Que va devenir le bureau des élèves numéro un ? Bref, même si ce manhwa est léger, quelques questions suscitent notre intérêt.
Pour finir, le dessin est joli, le chara-design appréciable. Je commence à avoir l'habitude de cet auteur puisqu'il sort des titres à la pelle, tous édités en France chez Doki-doki. Beaucoup de jolies filles, de gros nichons et de petites culottes, aussi. Efficace, d'autant que le dessin des expressions et émotions est excellent. 

En résumé, un manwha futuriste bourré d'humour et de personnages attachants.  

DDG, le 23/11/13, un tome lu.

 

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