China Girls

China Girls

Auteur(s): 
Genre: 
recueil
Éditeur français: 
Xiao Pan
Date de sortie en France: 
4 février 2010
Nombre de tomes sortis en France: 
1 (one-shot)
Nombre d'éditions en France: 
1
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192 couleur
Prix: 
19 euros

Avis

"Les éditions Xiao Pan, après avoir consacré un ouvrage collectif à Chroniques de Pékin, en consacre un aux femmes chinoises, par les femmes chinoise, pour les femmes françaises ?  

Avant toute de chose je tiens à souligner qu'il s'agit d'un très beau volume, riche en couleurs couchées sur du papier glacé très agréable au touché, dans un grand format.  

Chacune des 12 histoires est précédée par une page de présentation de l'auteur. Qu'est-ce que j'en retiens ? La beauté graphique et l'intérêt des histoires.  

En tant que fan du roi des singes, j'ai été intrigué par "Dors mon bébé" dessiné par le duo Seduce, qui est haut en couleur, et qui se révèle être un conte raconté par une mère à sa fille.  

Little thunder construit une histoire sur la façon dont les femmes perçoivent leur propre corps, leur propre poids et les pressions qu'elles subissent à ce propos.  

Naissance d'un artiste de Coco Wang est très rigolo puisque ça raconte les déboires de l'auteur qui a suivi des cours aux beaux arts à Londres. C'est dessiné sous forme humoristique, se se moque gentillement de l'art moderne où une crotte peut être une oeuvre etc. 

Si j'ai bien aimé Pourpre de Hu Rong, c'est sans doute parce que le sujet c'était deux femmes qui se revoient après 10 ans pour évoquer à quel point elles étaient libres quand elles jouaient de la musique ensemble. 

Pour le reste c'est beaucoup d'histoires mélancoliques, autour d'amours déçus.... Au niveau graphique, il y a quelque talents ou "étrangetés" à relever :  

Fleurs de guo yan est intéressante car en quadrichromie. Graine de Hu Rong est vraiment très beau car fait à l'aquarelle, et nous raconte l'histoire de deux jeunes gens qui littéralement "nagent dans le bonheur". Bizarrement Guo yan et Little thunder dessinent les cheveux de leur personnages au feutre fin, comme si elles étaient des enfants de primaire. Ma xin dans "mon prisonnier" nous dépeint une histoire graphiquement riche, jouant à fond la carte du rose mais c'est assez psychédélique. 

Au final, je retiens des projets assez créatifs, mais rien qui va vraiment rester encré dans ma mémoire. D'autres oeuvres de ces auteurs talentueux seraient les bienvenues histoire de bien marquer les esprits." 

Docteur Spider, 21/09/10

 

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