Bleu presque transparent

Bleu presque transparent

Titre original: 
Kagirinaku Tômei ni chikai burû
Auteur(s): 
Pays d'origine: 
Japon
Éditeur original: 
Kodansha
Éditeur français: 
Robert Laffont (1ère édition / Picquier
Date de sortie originale: 
1976
Date de sortie en France: 
1979
Traducteur: 
Guy Morel et Georges Belmont
Nombre de pages: 
192 (Laffont)
Prix: 
6,50€

Avis

"D'abord il y a eu 1969, mais avant il y a eu Bleu presque transparent, écrit en 76, à l'aube du grand mouvement punk.  

Le narrateur s'appelle Ryu, c'est lui qui organise la grande partouze entre ses copines et des blacks. Ses amis n'ont aucun but dans la vie à part se droguer et baiser, et en font rien à par vomir et s'engueuler. 

Murakami ryu nous livre de belles description de l'état psychique et psychologique dans lequel se trouve ses protagonistes drogués. 

Ensuite, tout n'est qu'orgie, digne de Sade. Mais gare à la descente ! Le lecteur a droit à des scènes très dures, les personnages s'en prennent plein la gueule, implosent, ou perdent la raison etc. La drogue, c'est mal. 

Au début du roman, il y a une scène de dialogue très confus dans un bar. On comprend tout. Alors que pour le même genre de scène, dans Charivari, on ne comprend rien. 

Ce premier roman de Murakami Ryu, je le trouve bien écrit, mieux que ses autres oeuvres, et j'ai l'impression qu'il contient en germe tous ses autres livres. A lire en priorité, même si ce n'est pas le plus fascinant." 

Docteur Spider, du 07 au 10/07/08

N'est pas sans rappeler Trainspotting.... 

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