Utsuro Fune - Enfant né coiffé

Utsuro Fune - Enfant né coiffé

Titre original: 
Utsuro Fune (うつろ舟) - Enfant né coiffé
Auteur(s): 
Genre: 
Fantastique, tranche de vie , humour
Éditeur original: 
Ichijinsha (prépublié dans Comic Zero-sum)
Éditeur français: 
aucun
Date de sortie originale: 
2004
Nombre de tomes: 
4 (terminé)
Couverture: 
souple + jaquette papier embossé peau de cygne
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
552 yens

Avis

En abordant ce manga, j’ai cru qu’il s’agirait d’une histoire surtout sombre, dramatique, tendant vers l’horrifique et de l’aventure mystérieuse. Cependant, le manga s’avère beaucoup plus drôle, voire loufoque par-ci, par-là.

 

Après une brève introduction, sur fond historique et mystique, nous voici dans un monde contemporain, suivant la vie de plusieurs collégiens, avec leur insouciance et leurs soucis d’adolescents. Le manga reprend un élément du folklore japonais portant le même nom, l’Utsuro Fune ou Utsuro Bune, désignant justement selon la légende une sorte de capsule ovale non-identifiée que des hommes auraient aperçue sur une rive, avant de la remettre à l’eau par méfiance. On nous présente pas mal de personnages, entre ce garçon sorti de l’œuf (l’Utsuro Fune), les jeunes au collège et des adultes plus ou moins liés au garçon de l’œuf. Tous interagissent plus ou moins directement, offrant quelques passages qui ont semblent très drôle. Difficile d’en dire plus, n’ayant qu’une version japonaise du manga entre les mains, mais cet étrange cocktail comique et mystérieux donne bien envie d’en voir plus.

Niveau dessins, pareil, j’avais été fort impressionnée à première vue, grâce à la couverture très stylée et quelques illustrations qui attirent l’œil. Mais en lisant le manga, on se rend compte que l’autrice peut à la fois réaliser de superbes ambiances, jouant sur les ombres et de belles mises en scène et à la fois dessiner ses personnages complètement à l’arrache, le visage de travers ou avec une anatomie foireuse. Mais le tout tient la route, c’est presque plaisant de voir un manga imparfait mais qui sait mettre le paquet quand il faut. D’ailleurs, la patte graphique de la mangaka me rappelle pas mal du CHRONO Nanae, avec le côté pictural en plus.

 

En tout cas, même si ce manga date, j’espère le voir un jour traduit en France. Quant au pourquoi du comment du sous-titre en français, je n’en sais rien ^^

 

Hanoko, un tome "lu" en japonais, le 15/10/2019

 

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