Ma Petite Maîtresse

Ma Petite Maîtresse

Titre original: 
Choko Hanayo
Auteur(s): 
Genre: 
Romance, humour
Éditeur original: 
hogakukan
Éditeur français: 
Soleil manga
Date de sortie originale: 
2006
Date de sortie en France: 
2008 (le 10 Septembre)
Nombre de tomes: 
8 (terminé)
Nombre de tomes sortis en France: 
8
Nombre d'éditions en France: 
1
Couverture: 
souple + jaquette glacée mat
Sens de lecture: 
Original
Nombre de pages: 
192
Prix: 
6,95€
Rythme de parution: 
terminé

Avis

Hop, un manga de plus de notre chère Yuki Yoshihara. Après trois manga tous aussi délirants que sensuels que j'ai pu lire d'elle, voyons ce que Ma Petite Maîtresse a à nous proposer. 

On remarque une certaine évolution par rapport à ses oeuvres précédentes qui étaient certes toutes de qualité mais qui se ressemblaient beaucoup.
Ici les protagonistes sont physiquement encore très similaires à ceux déjà rencontrés dans d'autres manga de Yoshihara, seule la coiffure variant. Mais leur personnalité diffère davantage. Chôko n'est pas une obsédée du sexe complètement délurée comme les autres, elle est plus réservée sans être effacée pour autant. Elle est la victime de Domoto dans le domaine du travail, mais bien sûr, le monde du travail ne sera pas le seul enjeu dans leur relation.
L'histoire contée montre un renversement de situation puisque Domoto se retrouve à présent en position supérieure dans la hiérarchie par rapport à son ancienne maîtresse. On pourrait penser que Domoto chercherait à se venger de toutes les années passées dans sa jeunesse en tant que domestique des Kuze, mais ce n'est que pour dissimuler son amour pour Chôko (oui, personne ne doute de ses sentiments ^^). Tandis que Chôko verra renaître en elle sous forme amoureuse l'affection qu'elle éprouvait pour lui dans son enfance.
Bref voilà un joli couple réuni pour le meilleur et pour le pire.
Ma Petite Maîtresse reste agréable à lire, bien que je l'ai moins aimé que les oeuvres précédentes de Yoshihara, car je trouve que l'humour est moins percutant et ressemble davantage à un Shôjo classique, avec les deux membres de futur couple qui se cherchent et brisent peu à peu la barrière qui existe entre eux. On a aussi moins de scènes de sexe, qui sont d'ailleurs complètement absente dans le premier volume. 

On peut dire que Yuki Yoshihara s'est calmée pour ce manga. Ce n'est pas forcément bénéfique sur tous les points, mais cela apporte un peu de variété. Que vous connaissiez cette auteure ou pas, Ma Petite Maîtresse vaut quand même d'être lu.

Hanoko, un volume lu, le 03/10/08

 

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