White Day

White Day

Pays d'origine: 
Corée du sud
Genre: 
Survival Horror
Console(s): 
PC
Éditeur: 
4AM Entertainment
Développeur: 
Sonnori Corporation
Date de sortie originale: 
2001
Date de sortie en France: 
2004
Support: 
CD
Version: 
Française, voix coréennes
Nombre de joueurs: 
1 (multi possible)
Jouable en ligne: 
Non
Public conseillé: 
16 ans et +

Test

"Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler d'un jeu que je n'ai pas testé mais dont j'ai vu le test en live sur Internet (merci Willong pour ses délicieuses vidéos).
L'histoire se déroule dans un lycée, la nuit. Il s'y passe de drôles de choses, comme si un fantôme avait pris possession des lieux. Vous, le héros au faciès si peu expressif (c'est le cas de tous les personnages de ce jeu), avez décidé d'aller offrir des chocolats pour le White Day à une demoiselle qui se trouve dans le lycée, mais qui reste introuvable. Vous allez malgré vous devoir rompre la malédiction qui plane sur le lycée pour pouvoir vous rapprocher de l'élue de votre coeur.
Pour information, le White Day est le 14 mars, soit un mois après la Saint Valentin. C'est une fête typique de Corée et du Japon où les hommes remercient les femmes leur ayant offert des chocolats à la Saint Valentin par un cadeau ayant normalement quatre fois une valeur supérieure. En gros, les mecs se font enfler
Pour revenir au jeu, il aurait été qualifié de "jeu le plus effrayant jamais connu". Pour le coup je reste sceptique car, même si certaines scènes sont à bondir, on n'a la plupart du temps qu'à peine une légère trouille au bide. Les pays asiatiques semblent doués pour user du fantôme et nous faire mourir de peur (Ring par exemple). Effectivement, ici, les fantômes sont à se pisser dessus. Le souci, c'est que l'ambiance générale est pourrie par de petits détails horripilants : un rire démoniaque qui ne s'arrête plus, un gardien qui colle aux basques en permanence et qui donc, n'est plus effrayant mais juste très lourd... C'est dommage, cela entache le jeu de manière générale.
Ce qui entache aussi le jeu, ce sont ses énigmes impossibles à réaliser sans astuce piochée sur le net. Passer plusieurs demi-heures à se prendre la tête sur des énigmes alors qu'on est censé être dans un jeu de "survie à l'horreur", cela casse le rythme du jeu.  

Dernier point qui tire vers le bas le jeu, ce sont ces bugs. Ils sont peu nombreux mais existent. Attention donc à ne pas trop vous approcher des murs au risque de passer au travers.
Vous jouez à travers le regard de votre personnage. Celui-ci est muni d'un sac à dos que vous pouvez remplir à souhait de plusieurs choses, comme des snacks pour remonter sa vie, ou des stylos pour sauvegarder. A ce propos, et je trouve que c'est un bon point, vous ne pouvez sauvegarder que dans les toilettes (et encore, certains) à l'aide d'un stylo qui disparaîtra après son utilisation. Cela réduit considérablement les possibilités de sauvegarde et apporte donc, à mon sens, un bonus effrayant.
Votre héros peut rapidement se retrouver muni d'allumettes puis d'autres moyens de faire de la lumière. Dans votre lycée plongé dans le noir, allumer les lampes des salles est souvent synonyme d'être repéré par le gardien. Mais n'hésitez pas malgré tout, il n'y a que comme ça que l'on voit bien les items (même s'ils brillent dans le noir).
Un système de notes automatiques vous permet d'en apprendre plus sur le lycée, sur les légendes autour des fantômes... Rien de primordial à mon sens. 

Votre héros n'est pas seul dans le lycée puisque, outre les fantômes et le gardien, vous pouvez croiser des camarades féminines de classe. Avec elles, vous pourrez discuter avec réponses à choix multiples, ce qui intervient au niveau du choix de la fin du jeu. Plusieurs fins (je n'en ai vues aucune) pour un jeu passablement long et parfois lourd. Le lycée est très grand, peut-être trop. A voir si vous voulez le recommencer une nouvelle fois après en avoir vu le bout.
Graphiquement, c'est assez vieux donc assez laid. Les personnages sont, comme je le disais précédemment, inexpressifs, lisses. Les décors sont chouettes bien que pixelisés, l'ambiance effrayante est là, surtout avec ce principe de lumière qui vacille quand on l'allume (truc normal avec des lampes en tubes).
L'ambiance musicale est présente, avec un silence ponctué de bruitages et une musique haletante quand on se trouve face à un boss.  

En somme, un jeu qui aurait été super sympa sans ses petits défauts hyper lourds." 

DDG, le 18/09/12

 

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