Under the Skin

Under the Skin

Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
Action
Console(s): 
PS2
Éditeur: 
Capcom
Développeur: 
Capcom Production Studio 4
Date de sortie originale: 
2004
Date de sortie en France: 
2004
Support: 
DVD
Version: 
française
Nombre de joueurs: 
1 à 2
Jouable en ligne: 
Non
Public conseillé: 
7 ans et +

Test

"Amis de la bonne blague, bonjour ! Voici venir un petit jeu sympathique où faire des farces est votre unique raison de vivre. Présentation.
Des extra-terrestres qui déboulent sur Terre pour mettre la pagaille, on connaît. Mais on connaît moins les enfants extra-terrestres venant sur Terre pour faire des mauvais tours. Pour le coup, c'est original. Alors, comment Cozumi, notre espèce de têtard bleu à pattes, doit-il s'y prendre pour devenir un héros sur sa planète ? Et bien en prenant l'apparence d'humains et en utilisant divers objets, tels que des punaises, des tartes à la crème ou encore des pets malodorants. ça peut paraître graveleux comme ça... Ben ça l'est. Humour façon Bidochon, c'est du bien lourd, mais après tout, c'est pour les enfants.  

Ainsi donc, vous parcourez huit villes dans le mode scénario. Dans chaque ville, vous avez un objectif en nombre de pièces à récolter sur les victimes de vos farces et un temps imparti. Chaque "arène" a sa spécificité et il vous arrive parfois d'avoir des alliés ou des concurrents. Ces mêmes alliés et concurrents deviennent ensuite jouables dans le mode multijoueurs. Chaque ville à son lot d'objets spécifiques aussi, bien que vous ayez un panel de base. Les objets diffèrent selon l'humain que vous capturez pour prendre son apparence. Certains ont même des virus, il faut donc faire attention à soit. De manière générale, votre déguisement a "deux vies" avant de disparaître. Vous passez d'habillé aux sous-vêtements puis vous reprenez votre apparence d'extra-terrestre. Là, attention, vous êtes à la merci de la foule en furie. Il est donc primordial d'avoir un humain dans son sac pour reprendre rapidement son apparence depuis la lumière d'une soucoupe (qui changent de place régulièrement).
La difficulté change en fonction des arènes et du mode (facile, normal ou difficile). En exemple, l'arène de Prankenstein est rendue complexe avec les spectres de la Mort qui rôdent et vous suivent sans cesse même lorsque vous changez d'apparence (ce qui arrête la foule). Cette diversité permet de rendre le jeu un peu moins monotone. Pourtant, on fait rapidement le tour du concept. OK, on fait des farces, on récupère des pièces, et après ? Ben pas grand chose. Même les différents modes de jeu proposés ne permettent pas de relancer l'intérêt sur la longue durée. Un peu dommage. 

Chose sympa par contre, le didacticiel n'est pas lourd comme c'est souvent le cas et le dojo vous permet de tester les objets de base à l'avance. Au moins, on n'est pas pris au dépourvu dans la foule en délire.
De même, les personnages ont un chara-design plutôt fun et une personnalité propre. Le maître Itazura est juste trippant avec sa marionnette.
Graphiquement, on est dans le style assez comic/manga, avec des couleurs vives et peu d'ombres. ça ressemble pas mal à Jet Set Radio Future ou encore au pendant vidéo-ludique de Viewtiful Joe. D'ailleurs, dans les bonus du jeu, vous avez les démos de plusieurs jeux dont le dernier cité avec sa suite.
Musicalement, pas grand chose à dire, les personnages parlent en anglais et les thèmes sont sympa mais pas marquants.
Gros bémol pour ce jeu maintenant. La maniabilité de la caméra est ignoble. Non automatique, il vous faut la gérer en même temps que les déplacements de votre personnage. On se retrouve ainsi souvent à ne rien voir, seulement notre personnage de face, ce qui n'est pas pratique. Pareil, la cueillette des pièces devient ainsi plus laborieuse. 

En bref, un jeu dont le concept s'essouffle vite mais qui est assez sympa quand même." 

DDG, le 21/01/10

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