Silent Hill Origins

Silent Hill Origins

Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
Survival Horror
Console(s): 
PS2, PSP
Éditeur: 
Konami
Développeur: 
Climax
Date de sortie originale: 
2008
Date de sortie en France: 
2008 (le 15 Mai)
Support: 
DVD
Version: 
Voix anglaises, textes français
Nombre de joueurs: 
1
Jouable en ligne: 
Oui
Prix: 
45 euros à sa sortie, 35 euros de nos jours
Public conseillé: 
18 ans et plus

Test

Silent Hill Origins renoue l'histoire de la célèbre saga des épisodes 1 et 3 en nous offrant le prologue. 

 

Tout d'abord, on voit cet épisode développé par une autre entreprise que Konami : Climax. Ces anglais qui ont pour habitude de faire du Moto GP, on aurait pu se poser certaines questions mais le résultat est tout de même impressionnant. 

Pour ce qui est du scénario, Travis, ce bon vieux Travis, a qui la vie n'a pas donné la chance, se verra être le sauveur de notre chère Alessa. Malheureusement, nous n'en apprendrons guère plus sur elle car toutes les informations que nous trouverons ne sont que des copiés collés des deux autres épisodes. Il n'y a, comme dans toute la série, que les événements qui relie Travis à Silent Hill qui rajoute un petit plus.

Derrière les platines, nous retrouvons toujours le grand compositeur de Silent Hill : Yamaoka. Les musiques, les sons sont toujours oppressants, et des fois même tellement inaudibles que cela rajoute à l'angoisse et si en plus on rajoute la qualité graphique des décors, des ombres du jeu, exceptionnels pour une PS2, le jeu est digne d'entrer dans la série. 

 

Le gameplay connait aussi quelques changements. Nous avons de nouvelles créatures digne de Lovecraft, malgré une présence trop présentes de celles-ci même si cet épisode est plutôt orienté action. Ce qui m'amène à vous parler de l'inventaire et des armes. On retrouve les grands classiques : masse, katana, armes à feux en tout genre, mais si en plus, vous pouvez balancer des coups de clef anglaise, de crochet à viande voire de télévision portable, grille-pain et autres armes improvisées, on pourrait trouver cela hilarant. Mais en fait, on est heureux d'avoir tant de matos car les armes se détériorent assez rapidement. Bon d'accord, on se trimballe 150 kilos mais bon, si le boulot de camionneur ne le tente plus, il pourra ouvrir une quincaillerie. Parlons un peu plus de l'inventaire. Maintenant, plus besoin d'appuyer sur la touche du menu pour trouver une nouvelle arme, se soigner, dans ce jeu, une simple pression sur l'une des touches directionnelles et le tour est joué. On retrouvera aussi les actions contextuelles qui commencent à prendre de l'ampleur et qui nous permettront de nous débattre durant les nombreux combats. On retrouve aussi la carte avec ses petites croix ou notations ainsi que la lampe torche attachée à la chemise de Travis que l'on peut éteindre et allumer en appuyant sur une touche.

Et enfin, la petite nouveauté. Travis peut, grâce aux miroirs, passer du monde classique au monde glauque et tout cela pour quelques énigmes et beaucoup d'allers-retours. Cela rajoute un petit peu de piment surtout lorsque l'on sait que le second monde est assez effrayant et rempli de monstres. En plus de cela, rajouter des puzzles qui nous demandent de bien analyser l'environnement ou bien la recherches de clefs ou d'items pour avancer dans l'histoire. Mais l'un des plus gros bémols du jeu reste la caméra qui peut nous agacer surtout lorsque deux ou trois monstres ont décidé de vous en mettre plein la vue. 

 

Globalement, ce jeu est digne de rentrer dans la série malgré quelques aspects que l'on pourrait trouver comiques voire énervants. 

Le test du jeu PSP est exactement le même. 

Baron Sieghield, le 15/05/10, jeu fini. 

 

 

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