Last Remnant (the)

Last Remnant (the)

Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
RPG
Console(s): 
Xbox 360, PC
Éditeur: 
Square-Enix
Développeur: 
Square-Enix
Date de sortie originale: 
2008 (Xbox 360) 2009 (PC)
Date de sortie en France: 
2008 (Xbox 360) 2009 (PC)
Support: 
DVD, CD-rom
Version: 
Française avec voix anglaises ou japonaises
Nombre de joueurs: 
1
Jouable en ligne: 
Non
Prix: 
40€ à sa sortie
Public conseillé: 
16 ans et +

Test

"Je joue actuellement à ce jeu sur PC. Mon avis portera donc sur le maniement clavier.
Commençons par ce qui saute aux yeux : qu'est-ce que ce jeu est beau ! Square oblige, on nous sert avec The Last Remnant un petit bijou de graphismes et d'effets spéciaux dignes des derniers Final Fantasy. Les graphismes du jeu et des cinématiques sont les mêmes. Très soignés, le jeu est un ravissement pour les pupilles et on a plaisir à se balader dans le grand monde et à assister (activement et passivement) aux combats. L'ambiance est empreinte de l'inimitable touche Square-Enix et tout, que ce soit les décors, les monstres ou les personnages, sont dans le style Heroic-Fantasy-Post-Apocalyptique si particulier à la grande maison de développement. Difficile de décrire ce que l'on peut admirer dans le jeu, jetez donc un oeil aux images. Les effets en combat sont très soignés, les coups spéciaux sont agréables, et même la mort des ennemis est belle à regarder. Je tiens cependant à souligner que, sur PC du moins, chaque transition d'écran dans le décor s'accompagne d'un petit temps d'adaptation des graphismes. Ce n'est pas bien gênant, mais ça pourrait énerver les plus difficiles d'entre vous.  

 

 

 

Concernant le gaming, accrochez-vous si vous jouez sur PC, car la configuration clavier de base est assez complexe. Je vous conseille de la reconfigurer à votre sauce, ou d'acheter une manette. Pour le coup, la transition Xbox 360 - PC s'est un peu déroulée rapidement. On peut même voir que les coups spéciaux enclenchés par appui de touches sont encore marqués des boutons de la manette de la console Microsoft...
Une fois la reconfiguration du clavier faite, le jeu se prend très bien en main. Vous vous baladez dans les décors en vue à la troisième personne en ayant la possibilité de gérer la caméra. Attention cependant, la caméra a justement tendance à se placer automatiquement dans un angle surprenant alors que vous tournez. Plusieurs fois, vous risquez donc de vous faire surprendre par des monstres qui ont soudainement disparus de votre ligne de mire. Car oui (bel enchaînement), tous les ennemis sont visibles en taille réelle sur la carte. Quand vous les voyez, c'est à vous d'engager le combat, ou ils le feront dès qu'ils vous auront repérés. Vous pouvez évidemment essayer de les éviter, mais ils courent assez souvent plus vite que vous. Petit truc supplémentaire concernant les initiations de combat sur la carte, vous avez un pouvoir s'appelant la dyschronie et permettant de contrôler sur une courte période le temps. Cela vous permet d'approcher plusieurs monstres pour ajouter du piment aux combats lors de l'initiation, ou tout simplement de les esquiver. Il faut cependant faire attention car, si un monstre est visible sur la carte, il se peut que dans le combat même il soit accompagné, et parfois lourdement. Tout est question de stratégie donc. 

 

 

 

Continuons sur les combats justement. Je pense que c'est là le gros atout de The Last Remnant. Très original, ce système de combat mêle stratégie et actions simples. Vous gérez une ou plusieurs unités d'un ou plusieurs personnages. Généralement, vous avez 3-4 unités de 5 personnages. Ne vous affolez pas, le système qui est derrière est simple. En fait, vous gérez uniquement les unités, les actions des personnages se font automatiquement selon ce que vous avez choisi pour l'unité. Plusieurs choix s'offrent à vous à chaque tour du combat. Ces choix s'adaptent continuellement durant le déroulement du combat, ce qui permet d'avoir le meilleur panel possible à chaque fois. Généralement, vous avez le choix entre combattre simplement, utiliser des coups spéciaux de type art du combat, des coups spéciaux de type mystique, ou les laisser faire comme bon leur semble. Selon la configuration des ennemis et vous-même sur le terrain, les coups changent, et c'est là que la stratégie entre en jeu. Qui devez-vous éliminer en premier, et avec qui et comment ? Selon vos déplacements (automatiques) et ceux de l'ennemi sur le terrain de combat (qui n'est pas la carte, hein), l'avantage de chaque camp est décidé. Cela peut paraître compliqué et barbare ainsi expliqué mais c'est en fait très intuitif une fois le clavier sous les doigts. Un bon point pour le jeu ici.  

 

 

 

Outre des augmentations régulières de chacune des capacités de vos personnages, chaque combat vous apporte plus ou moins de trésors, trésors qui peuvent être de l'or, des armes, ou du matériel. C'est somme toute assez banal, d'autant que les butins augmentent avec le niveau des ennemis et leur nombre. Vous ne gérez que l'inventaire et l'équipement de Rush, le personnage principal. Tous vos autres personnages se débrouillent tous seuls, même si parfois ils vous demandent de piocher dans le butin. L'équipement est assez basique : une arme ou deux, un bouclier ou pas, deux accessoires et un objet spécial que vous ne contrôlez pas. Vous avez le choix entre plusieurs stratégies de combat, une main, deux mains, bouclier, etc. Les coups spéciaux disponibles derrière changent en fonction de cette stratégie. Comme d'habitude, chaque équipement a sa propre force, ses propres bonus, etc. Rien de bien nouveau ici. Aucun objet n'est utilisable en dehors des combats, tout simplement parce que vos personnages se régénèrent à chaque fin de confrontation.
Vous avez par contre la possibilité de gérer vos unités de personnages, d'en contrôler le nombre et la formation sur le terrain. Très stratégique, il ne faut pas hésiter à passer beaucoup de temps à essayer toutes les combinaisons possibles pour trouver la meilleure. Les personnages, hormis les quelques principaux, peuvent se recruter dans la guilde. Là encore, il faut savoir choisir au mieux selon notre style de jeu, etc. Ce qui est sympa, c'est que même les personnages de guilde ont leur petite touche agréable et qui les différencie les uns des autres.
Que dire d'autre ? La carte du monde n'est pas disponible directement aux déplacements. Vous vous déplacez d'un point à l'autre, points qui apparaissent au fur et à mesure de votre avancement. Cependant, chaque point, qui peut correspondre à une ville, une plaine, un château... possède une grande carte où vous pouvez vous balader à votre guise. C'est d'ailleurs là que vous croiserez du monde, ami ou ennemi. Dans ces cartes, vous pouvez aussi trouver des coffres et des points de gisement. Ces gisements vous permettent de récupérer quelques éléments intéressants via l'action de Joe, une espèce de foreuse sur patte. Cette créature possède son propre développement avec des bonus réguliers, comme un nombre de fouilles qui augmente.  

 

 

 

Passons au plus intéressant, l'histoire. Celle de The Last Remnant est assez travaillée, du Square en somme. Si elle débute par un classique enlèvement de jeune fille, elle prend des tournures politiques assez rapidement, avec notamment un conflit entre les "pro-rémanence" et les "anti-rémanence". Pour vous situer, chaque ville possède sa rémanence, qui est une sorte d'objet mystique permettant de grandes choses. David, qui fait partie de votre équipe, en a par exemple une grosse se matérialisant sous la forme d'un énorme (du genre 10 mètres de long) flingue. Les rémanences sont innombrables et toutes sont uniques. Certaines sont sans maître et peuvent mal tourner. Beaucoup sont minuscules et sans danger (genre celles qui ferment les coffres).
Les personnages sont très travaillés et assez peu classiques. A part le héros qui, comme toujours, est à la fois un peu débile et super balèze, tous les autres, même le plus petit personnage annexe, est intéressant. Je vous renvoie d'ailleurs aux fiches personnages. La plupart sont charismatiques, avec un design propre à Square. On retrouve pas mal la touche Final Fantasy, le héros ressemblant, à mes yeux et par exemple à Zack (Final Fantasy VII), tandis qu'Alondite me fait penser au gars aux cheveux bleus de Final Fantasy XII. On pourrait aussi nous rapprocher de Drakengard, tant pour le style d'exploration de carte que pour le design du héros.  

 

 

 

Finissons par la musique. Petite claque stylée rock, avec des thèmes super entraînants et agréables, notamment en combat. Les voix sont super sympa, surtout en japonais. A ce propos, les traductions ne sont pas très fidèles, mais pas non plus au point de nous détourner de l'histoire réelle.
Niveau difficulté, le jeu est assez équilibré. Jamais vous ne trouverez un combat trop facile très longtemps, et vous aurez toujours la possibilité de faire du leveling pour palier à des lacunes face à un monstre un peu trop puissant. En parlant de ça, des monstres dits rares se baladent dans beaucoup de points de la carte du monde. Attention quand vous les voyez, il se peut fort bien que vous ne soyez pas de taille. Un bon défi pour les hard-gamers.
J'ai oublié de le préciser, mais l'histoire principale est accompagnée de nombreuses quêtes annexes. Ces quêtes, disponibles un peu partout, mais surtout en taverne et à la guilde, vous permettent de rallonger de beaucoup la durée de vie déjà respectable du jeu. En somme, vous ne sortirez pas de si tôt de The Last Remnant !  

DDG, le 06/11/10

Wallpapers

Wallpaper/fond d'écran Last Remnant (the) /  (Jeux vidéo)Wallpaper/fond d'écran Last Remnant (the) /  (Jeux vidéo)Wallpaper/fond d'écran Last Remnant (the) /  (Jeux vidéo)Wallpaper/fond d'écran Last Remnant (the) /  (Jeux vidéo)Wallpaper/fond d'écran Last Remnant (the) /  (Jeux vidéo)Wallpaper/fond d'écran Last Remnant (the) /  (Jeux vidéo)Wallpaper/fond d'écran Last Remnant (the) /  (Jeux vidéo)Wallpaper/fond d'écran Last Remnant (the) /  (Jeux vidéo)Wallpaper/fond d'écran Last Remnant (the) /  (Jeux vidéo)Wallpaper/fond d'écran Last Remnant (the) /  (Jeux vidéo)

 

Inscrivez-vous ou connectez-vous à votre compte pour laisser un commentaire.

 

Vous êtes ici