Dragon Quest IX : Les Sentinelles du Firmament

Dragon Quest IX : Les Sentinelles du Firmament

Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
RPG
Console(s): 
DS
Éditeur: 
Square Enix
Développeur: 
Level 5
Date de sortie originale: 
11 juillet 2009
Date de sortie en France: 
23 juillet 2010
Support: 
Cartouche
Version: 
française intégrale
Nombre de joueurs: 
jusqu'à 4 en local
Jouable en ligne: 
Non
Prix: 
19,40€
Public conseillé: 
12 ans et +

Test

Histoire :
L'histoire de base n'est pas très développée. Ce sentiment est renforcé par l'absence de personnalité des personnages qui composent l'équipe. Le héros de l'histoire est créé par le joueur dès le début de l'histoire, et les autres personnages sont recrutés dans une auberge via un pnj qui nous les fournis. Cela a pour conséquence d'assister à des scènes sans que notre équipe n'y prenne part. C'est assez regrettable. Néanmoins, les petites histoires que vivent les pnj que l'on rencontre dans les villes et villages sont agréables à suivre, même si c'est assez expédié. On avance donc avec plaisir dans le jeu mais il est possible que certains joueurs décrochent. L'histoire prend une tournure un peu plus intéressante sur la fin, mais cela arrive un peu tard. 


 

 

Graphisme :
Les graphismes sont tout mignons et agréables pour de la DS. Le caractère SD (Super Deformed) y contribue. De plus, tout l'équipement que l'on porte se voit directement dans le jeu. Cela devrait plaire à un maximum de personne. Le chara design de Toriyama que ce soit pour les personnages ou pour les monstres est très réussi. En plus, ayant grandi avec l'anime Dragon Ball, j'y suis particulièrement sensible.
Il est toutefois regrettable dans un premier temps que le jeu ne soit pas en full 3D comme ce fut le cas dans l'épisode précédent, mais il est probable que ce choix fut fait pour faciliter l'évolution du joueur dans les décors. L'absence de second stick n'aurait pas facilité la gestion de la caméra. 

Gameplay :
La gestion des objets – équipements – etc. est assez similaire au précédent épisode et toujours aussi efficace. Les joueurs habitués ne seront pas dépaysés, les nouveaux s'y feront très vite. Le système de combat lui aussi est très classique pour un Dragon Quest (DraQue). Il y a toujours ce côté old school typique des DraQue (repris par Pokémon Versions Rouge, Bleu, Jaune d'ailleurs) mais dynamisé une fois les actions choisies. Les différentes attaques sont plutôt sobres mais jolies, ce qui permet de ne pas perdre trop de temps pendant les affrontements. La seule chose mal faite est le coup de grâce que les personnages peuvent utilisés. Il semblerait que apparition soit aléatoire après qu'un allié ait subit ou porté un coup.
Dans les villes, il vous sera possible de de vous reposer et de faire des achats, de vous soigner et de sauvegarder dans l'église. Et dans une des premières villes, vous aurez accès à l'alchimarmite. Cela permet de fusionner des éléments pour créer des objets et autres équipements.
La présence d'une carte du monde à l'ancienne m'a fait extrêmement plaisir, car je trouve que c'est devenu beaucoup trop rare. Les monstres sont visibles à l'écran ce qui permet de faire un break dans les combats, de choisir les ennemis que l'on veut affronter pour farmer des objets ou tout simplement d'aller se soigner si nous sommes en mauvaise posture. D'ailleurs, la présence du deuxième écran sert principalement à afficher les différentes cartes (ville, monde, donjon), ce que j'ai trouvé très pratique, n'ayant pas un grand sens de l'orientation.
Le gameplay est un bon compromis entre ancien et nouveau. 

 





 

 

Musique :
Dès les premières notes, on se retrouve plonger dans l'univers de DraQue, et tout le long du jeu, je me suis surpris à siffloter. Il n'y a pas grand-chose à dire, c'est très bon, dans la lignée de ce que nous fait ce grand monsieur qu'est Koichi Sugiyama. Peut-être pouvons-nous chipoter sur cet absence de nouveauté, mais ça ne m'a pas dérangé, bien au contraire. 

Contenu :
En plus de l'histoire principale assez longue (compter 40h à peu près), il y a beaucoup de quêtes annexes. On retrouve plus de 100 quêtes que nous donnent les pnj, allant de la recherche d'objet à l'élimination de monstre, puis il y a des cartes au trésor que l'on trouve. Ces cartes nous entrainent dans des donjons différents, en plus de ceux que nous visitons dans l'histoire, et qui se terminent par un boss assez puissant. L'absence d'arènes ou la possibilité de capturer des monstres pour les faire participer à un tournoi comme dans l'épisode précédent est dommageable (car j'aime vraiment les arènes, démontrer ses skills tout ça tout ça), mais le jeu est quand même très généreux et vous devriez en avoir pour une centaine d'heures de jeu, peut-être même plus. 

Conclusion :
Malgré une réticence certaine pour jouer à ce DraQue, notamment à cause du support (je l'ai longtemps espéré sur PS3) et l'absence de personnalité des personnages, force est de constater que c'est un très bon RPG mêlant assez habilement le charme rétro des vieux rpg avec ce qu'il se fait depuis cette dernière décennie, une durée de vie conséquente, et un gameplay efficace. Un DraQue dans la poche, cela ne se refuse pas, si ? 

Par Seraphim, terminé, le 25/10/12.

Dans le même genre : Chrono Cross, Shadow Hearts et Final Fantasy VII

 

Commentaires

Inscrivez-vous ou connectez-vous à votre compte pour laisser un commentaire.

Vous êtes ici