Univers des Devil may cry

DMC Devil May Cry

DMC Devil May Cry

Genre: 
Beat them all
Console(s): 
PS3 (version testée) Xbox360 et bientôt PC
Éditeur: 
Capcom
Développeur: 
Ninja Theory uk
Date de sortie originale: 
Janvier 2013
Date de sortie en France: 
15 janvier 2013
Support: 
Bluray, DVD ou CD
Version: 
française
Nombre de joueurs: 
1
Jouable en ligne: 
Non
Prix: 
44€
Public conseillé: 
16 ans et +

Test

ommencer un nouveau Devil May Cry est toujours une expérience à la fois excitante et effrayante. Après un premier opus des plus réussi malgré le sempiternel 50hz français présent à l'époque (comprenez par-là la présence de bandes noires et une vitesse de jeu amoindrie), Devil May Cry a su réinventer les beat them all avec beaucoup de brio. C'est donc avec une impatience somme toute légitime que Devil May Cry 2 était attendu. Et là, ce fut le drame. Le jeu était tellement en dessous du premier opus. Beaucoup de fans ont déchantés. Alors quand l'annonce d'un troisième épisode a été faite, nous craignions le pire, mais finalement ce fut un excellent jeu. Le quatrième épisode, bien que pas mauvais, n'était pas aussi génial que le premier et le troisième, en partie à cause du changement de héros mais aussi parce que Devil May Cry 4 oblige le joueur à traverser deux fois les niveaux. DMC Devil May Cry a surpris et effrayé toute la communauté des joueurs en présentant le nouveau design de Dante, en précisant que c'est un reboot de la série et en annonçant le nouveau développeur : Ninja Theory UK. On doit à cette team pas beaucoup de jeux à part Kung Fu Chaos, Heavenly Sword et Enslaved : Odyssey to the West. Ces deux derniers ne sont pas du tout mauvais, mais on est loin d'un BTA tel que Devil May Cry alors nos craintes semblaient justifiées. Qu'en est-il ? Je vous propose de le découvrir de suite ! 

Let's rock baby !

 

Alors oui, le design de Dante change vraiment beaucoup, mais n'oublions pas qu'il est adolescent dans ce jeu, et puis je m'y suis fait très vite. On accroche ou pas.
On commence le jeu avec un petit choc positif. Le jeu est en full 3D, comprenez par là qu'il est possible de modifier la caméra comme bon nous semble. Finis les phases où la caméra change d'angle pendant un saut ou une course, bigfoot !!! Graphiquement DMC Devil May Cry est vraiment beau. Dante évolue naturellement dans une ville au milieu de convive mais lorsqu'il est repéré, il est attiré dans les limbes. Le jeu va alors être teinté de couleurs tantôt verdâtres, tantôt rougeâtres, et ce n'est ma foi pas désagréable à l'oeil.  

 

C'est beau, hein ?

La ville se déforme et se « casse » au fur et à mesure que le héros progresse dans le niveau. On aime ou pas, mais force est de constater que Ninja Theory n'a pas fait les choses à moitié. Ça en jette vraiment ! De plus, durant les scènes, il arrive que des sortes de toiles les parsèment et elles sont vraiment de toute beauté. Certes, c'est relatif, mais j'aime vraiment beaucoup ! 

 

Des fois, j'envie beaucoup Dante

 

Dante et Vergil durant leur prime enfance, c'est trop meugnon !

 

Le point le plus important pour un Devil May Cry est le système de combat, et là encore une fois Ninja Theory frappe très fort. Dante est rapide et puissant, les combos sont assez faciles à faire grâce à une très bonne idée. Dante, du fait de statut de Nephilim, peut utiliser des armes démoniaques et angéliques. En maintenant les L2 ou R2, Dante peut switcher d'armes très facilement ce qui permet très vite de faire des combos impressionnants. C'est donc un vrai plaisir de jouer.  

 

Le nouveau Dante, un Nephilim, mi-ange mi-démon !

 

J'en connais qui vont prendre cher !

 

En revanche, tout n'est pas complètement rose avec ce nouvel opus. Tout d'abord, peut-être n'est-ce qu'une impression, mais le nombre d'armes me semblent peu conséquent. On dénombre simplement trois armes à feu parmi lesquelles il y a Ebony & Ivory, et aussi sa fameuse épée Rebellion, deux armes angéliques et deux armes diaboliques. Cela m'a paru peu mais elles sont très variées et se complètent bien. Peut-être est-ce suffisant pour ne pas encombrer inutilement le gameplay. Ensuite, le deuxième point pas tout rose concerne le bestiaire. Il est plutôt réussi mais il me paraît encore une fois peu varié. De plus, certaines idées étaient assez intéressantes, mais pas assez exploitées. Par exemple, certains ennemis sont de type angélique ou diabolique et il faut les tuer avec les armes adéquates. Mais les ennemis de ce types sont trop peu présents et rarement mélangés à d'autres ennemis. C'est bien dommage ! Dans le même ordre, les boss sont très peu nombreux et faciles à vaincre. Dommage encore une fois.  

Voici le premier boss du jeu, et hélas probablement le plus difficile du jeu…

 

Précisons que j'ai fait le jeu au niveau de difficultés le plus élevé disponible en première partie. Ce qui est encore plus regrettable, c'est que l'histoire me paraît un peu plus écrite que les précédents volets et donc les boss sont sympa. En parlant de la difficulté du jeu, en plus des trois niveaux de base, on peut débloquer les modes « Son of Sparda », « Dante Must Die », « Heaven or Hell » et le tout nouveau « Hell or Hell ». Autrement dit, même si le jeu de base n'est pas très difficile surtout si l'on connait bien la série, il devrait mettre les nerfs des fans à vif. 

Toujours dans les nouveautés, l'achat que capacités se fait par échange de point de capacité. Toutes les capacités valent un point. Pour obtenir un point, il suffit de vaincre des ennemis, certains vont alors lâcher des orbes blanches et remplir une barre. Une fois cette barre pleine, le joueur gagne un point. Pour le reste, il n'y a pas grand-chose de nouveau. Les orbes rouges servent toujours à acheter des objets, les vertes à se régénérer et les violettes à monter sa barre de transformation. 

 

C'est ici que l'on échange ses points durement acquis contre des aptitudes.

 

Autre point nouveau concerne le doublage. DMC Devil May Cry est en français. Même si j'aurais préféré avoir les voix japonaises, force est de constater qu'elles sont plutôt de bonnes factures. Certains autres jeux ou mêmes animes peuvent en prendre de la graine ! 

Enfin, Dante a la possibilité d'user de ses pouvoirs pour en faire une sorte de grappin, la version angélique lui permet de se rapprocher d'un ennemi ou d'un rebord et la version démoniaque lui permet d'attirer un ennemis à lui ou bien de déplacer un morceau de décor. Cela est important car ça modifie le gameplay de jeu en combat et hors combat. Les phases de plate-forme deviennent agréables ce qui change par rapport aux anciens opus. 

 

Le grappin rend les phases de plate-forme très agréable !

 

Que dire de plus ? Après avoir fait peur à tous ses fans, Dante revient dans une aventure dont il n'a pas à rougir. Concernant l'élément le plus important, c'est-à-dire le gameplay, Ninja Theory s'en sort vraiment avec les honneurs. De plus, ils se permettent de rajouter quelques éléments plus que bienvenus qui fluidifie encore plus le gameplay et en rendant les phases « d'exploration » agréable. Dommage que le bestiaire et les boss ne soient si peu variés et trop faciles en première partie. Si vous adhérez à l'univers de ce nouveau DMC Devil May Cry, vous devriez passer un très bon moment. 

Par Seraphim, terminé, le 30/01/13.

Ps : Un DLC nous permettant de jouer avec Vergil pendant quelques heures sortira d'ici fin février. Je mettrai à ce moment-là mon avis à jour. 

 

Mise à jour : Ça y est, le DLC Vergil's Downfall est sorti. Que se passe-t-il dans ce DLC ? Comme son nom le laisse supposer, nous prenons le contrôle de Vergil, le jumeau de Dante. Plus précisément, on découvre ce que devient Vergil après les événements de fin du jeu. Vous le verrez par vous-même, je ne voudrais pas spoiler.  

Tout d'abord, ce qu'il y a de bien, c'est que Vergil à son propre style de combat. Il combat avec son célèbre katana Yamato, il peut se téléporter sur de courte distance etc. Même si les bases sont assez similaires à Dante, il faut quand même quelques minutes avant de s'y habituer. Le jeu est plutôt beau, comme le jeu original, par contre j'ai eu l'impression que c'était plus ou moins le même décor, donc cela manquait de variété. Autre point décevant concerne les cinématiques qui sont en dessins plus ou moins statiques. Exit donc les cinématiques avec les graphismes du jeu qui rendaient vraiment bien. Dommage. Encore un point décevant est la durée de vie. Il faut 3 heures pour boucler le dlc. C'est peu quand on voit qu'il coûte 10 euros. Fort heureusement, pour tous ceux qui l'ont précommandé sur certains sites comme moi, il était offert. Et l'histoire alors ? Bah pas grand-chose. Dans la remière série DMC, on sait que Vergil et Dante sont rival, là on découvre comment Vergil tourne mal (Downfall = la chute). C'est plutôt banal. 

Au final, Vergil's Downfall est un DLC cher pour ceux qui ne l'ont pas précommandé, pas très intéressant et court. Le seul réel attrait est le plaisir d'incarner Vergil qui possède sa propre palette de coup. Bref, à faire mais pas à 10€. Ce DLC me rappelle un peu ce qui avait été fait pour un certain Lords of Shadow...

Par Seraphim, le 12/03/13.

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