Deception IV : The Nightmare Princess

Deception IV : The Nightmare Princess

Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
Stratégie, action
Console(s): 
PS4, PS3, PS Vita
Éditeur: 
Tecmo
Développeur: 
Tecmo
Date de sortie originale: 
2015
Date de sortie en France: 
2015
Support: 
Blu-ray, CD
Version: 
textes en français
Nombre de joueurs: 
1 / multi en ligne
Jouable en ligne: 
Oui
Public conseillé: 
16 ans et +

Test

"J'ai eu l'occasion de tester la démo du jeu disponible sur le Playstore sur PS4. Même si elle ne dure qu'une demi-heure environ, elle suffit à comprendre le principe du jeu et ses limites de concept.
Nightmare Princess est une extension sur PS4, PSVita et PS3 de Blood Ties sorti sur les deux dernières consoles sus-citées en 2014. Elle permet pour la première fois le passage de la licence sur PS4 et l'introduction d'un nouveau personnage permettant un point de gameplay supplémentaire (mais très minime).
La série des Kagero au Japon est assez connue, existant depuis 1996. Le concept a très peu évolué depuis ses débuts et c'est souvent ce qui lui est reproché. Le principe reste simple : aux commandes de jolies démones peu vêtues, vous allez devoir torturer des humains de la manière qui vous plait le mieux, tant que c'est fun et farfelu. Ainsi, dans cet opus (et c'est le seul auquel j'ai joué), vous pouvez torturer élégamment, sadiquement ou de façon humiliante les ennemis qui se mettent en travers de votre route. Chaque manière de torturer renvoie à une servante en particulier, chacune d'entre elles issues des anciens opus de la série.
Bon, torturer, c'est sympa, mais comment ça marche ? Dans une salle close, vous dirigez votre personnage (l'une des deux filles du Diable, pour ce que j'en ai vu) en vue à la troisième personne. A l'aide d'un menu permettant une vue aérienne du terrain quadrillé pour l'occasion, vous mettez en place une série de pièges aux propriétés précises qu'il faudra déclencher dans un ordre tout aussi précis. Ainsi, vous pourrez faire de super combo bien dégueu et gagner plein de points. En tenant compte des caractéristiques du terrain et des ennemis, vous arrivez à un gameplay entre le puzzle-game et le stratégique. Une fois votre combinaison de pièges en place, ils vous suffit de les déclencher au bon moment tout en attirant / évitant les victimes ne souhaitant pas s'en laisser conter. Et c'est tout. 

Du coup, vous l'aurez compris, le concept s'essouffle très vite. C'est rigolo pendant quelques minutes de torturer des gens en faisant des combo de pièges loufoques, mais ça ne nous tient pas en haleine durant des heures. A moins d'être un poil sadique et voyeuriste sur les bords, le jeu manque d'intérêt. Au fil de votre aventure, vous découvrirez de nouveaux pièges, de nouveaux ennemis, de nouvelles tenues pour vos princesses... Ce qui fait qu'effectivement, à part se rincer l'oeil sur une démone aux gros boobs qui latte le *ul d'une pauvre bougresse à grands coups de tentacules... Car oui, le jeu semble aller assez loin dans les fantasmes souvent typiquement japonais. L'ensemble reste très versé dans le SM, avec une note d'humour parfois de mauvais goût. En mirant quelques images du jeu sur la toile, on se rend compte de l'ampleur des dégâts, si j'ose dire... 

Question gameplay, ça se prend tout de même facilement en main, à part la caméra qui fait un peu de la m*rde en vue à la troisième personne. On comprend vite comment utiliser les pièges, les poser, les déclencher... Le didacticiel est assez bien fait pour connaître quelques subtilités de jeu. A déplorer par contre, une hitbox un peu capricieuse dont j'ai fait les frais à deux reprises en trois minutes. Rageant.
Côté design, c'est joli sans plus, surtout pour de la PS4. Le chara-design est clairement axé ecchi. Peu de tissus, formes indécentes, les puceaux seront contents, je suppose. Les animations sont plutôt sympa bien que répétitives. Quand les personnages discutent, nous avons droit à des dessins fixes plutôt chouettes. Petite intro d'abord fixe puis animée pour commencer le jeu, rien de folichon. Bref, le visuel n'est pas le point fort du jeu, ni son pire défaut. 

 

Niveau son, on a droit à des musiques sympa sans plus, j'y ai peu prêté attention. Les voix sont en japonais avec textes en français.
Je reviens vite fait sur l'histoire : c'est sans grand intérêt, ça justifie à peine le principe de torturer des gens. Les dialogues sont vides.  

Bref, un jeu qui porte plutôt bien son nom... On s'amuse deux minutes puis on passe à autre chose, comme le bébé qui joue avec l'emballage de son cadeau de Noël..." 

DDG, le 04/12/15, démo terminée.

Princesse pas contente avec Princesse Résurrection

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