Dark Souls

Dark Souls

Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
Jeu de Rôle / Action
Console(s): 
Ps3, Xbox360, PC
Éditeur: 
Namco Bandai
Développeur: 
From Software
Date de sortie originale: 
22 septembre 2011 (PS3)
Date de sortie en France: 
7 octobre 2011
Support: 
DVD, blu-ray, CD
Version: 
anglaise sous-titrée française
Nombre de joueurs: 
1
Jouable en ligne: 
Oui
Prix: 
32€
Public conseillé: 
16 ans et +

Test

Ça en jette, hein ?

C'est ainsi que commence Dark Souls. Après avoir pris énormément de plaisir à côtoyer l'univers si violent de Demon's Souls, j'avais beaucoup d'espoir le concernant. J'espérais souffrir autant voir plus, rencontrer des PNJ intéressant, affronter des boss titanesques, bref, que Dark Souls soit le digne successeur de Demon's Souls. Et c'est à cette dernière question que je vais essayer de répondre. 

 


Voici à quoi ressemble l'un des chevaliers de Gwen. Et ce à quoi je ressemblais à la fin :D.

 

Dès les premières minutes, on se retrouve en cadavre et seulement armé d'une épée cassée devant un énorme monstre. La seule solution est alors de fuir et de revenir le tuer quelques minutes plus tard lorsque l'on aura un équipement décent. Bon j'avoue qu'il est possible de le vaincre dès la première rencontre mais il va falloir s'accrocher, à moins d'avoir des bombes. On obtient lesdites bombes si on les choisit en début de partie parmi d'autres objets. Etant donné qu'on a le droit qu'à un seul objet, il y a probablement plus intéressant à prendre. Bref. Une fois le boss défait, nous nous faisons attraper par un énorme corbeau qui conduit au sanctuaire lige-feu. A partir de là, on nous informe qu'il faut faire sonner deux cloches et on nous laisse faire ce que l'on veut. Et c'est d'ailleurs la première vraie différence avec Demon's Souls. On ne se retrouve pas dans une sorte de hub dans lequel il y a des pnj et des portails nous menant à différents endroits du jeu mais c'est une place centrale plutôt ouverte depuis laquelle on peut aller où l'on veut. Cela peut paraître similaire mais ici il y a une petite sensation de liberté en plus, ce qui n'est pas négligeable. De plus dans Demon's Souls il me semble qu'on est obligé de commencer par le premier portail alors que l'on va où on veut dans Dark Souls. Il est vrai qu'il y a des zones plus dangereuses que d'autres, mais il n'empêche que vous pouvez les faire en priorité.  

 


Et oui, ça arrive... Souvent, très souvent !!

 

Tout comme son prédécesseur, le jeu est très difficile et rejette d'emblée le casual gamer. Les monstres frappent fort, les pièges parsèment les niveaux, les boss sont toujours aussi imposant et sans scrupule etc. En parlant des boss, deux en particulier m'ont fait m'arracher les cheveux et que je n'ai jamais réussi à les vaincre sans perdre au moins une fois. Il s'agit du duo Smough et Ornstein ainsi que le Foyer du Chaos. Smough et Ornstein est un duo très complémentaire, imposant, rapide et puissant. Gérer les deux en même temps est très difficile. Mais le combat est génial. Même la cinquième fois que je les affrontais, je prenais encore quelques secondes le temps de me préparer psychologiquement avant de les affronter. Le Foyer du Chaos quant à lui a des attaques de zone qui, en plus de faire mal, poussent le joueur. En soi, ce n'est pas grave sauf qu'il y a beaucoup de trous dans le sol et qu'on tombe très facilement. La plupart des boss m'ont vraiment plus. Mention spécial à Sif le Grand Loup Gris protecteur de la tombe d'Artoria qui est juste génial et aussi à Artorias, même si le concernant il apparait que dans le DLC (=contenu téléchargeable et payant, en tout cas pour celui-ci). 

 


Je vous présente Artorias, l'un des quatre généraux de Gwen



Et voici Sif, son loup protecteur de sa tombe. La grande classe !

 

Cela m'amène à parler de l'univers de Dark Souls. Même si contrairement à Demon's Souls les personnages que l'on croise sont moins marquant pour la plupart, certains sont intéressants comme le chevalier Siegmeyer de Catarina qui... Nannnnn je ne vais pas spoiler... mais qui permet de moins se sentir seul dans ce jeu. L'histoire est certes simple, mais le monde dans lequel elle se déroule recèle de choses, de personnages et de « légendes » qui donne envie de continuer à explorer le jeu. Prenons deux exemples. Je vous parlais de Siegmeyer de Catarina. C'est un chevalier sympathique mais qui ne semble pas débrouillard. Mais étant donné qu'il survie, soit il a beaucoup de chance, soit il est fort en réalité. En tout cas, chacune de ses rencontres permettent de se détendre car c'est un personnage attachant, même si souvent il y a un combat tendu tout près. Deuxième exemple, Sif le loup. Il est gigantesque, tient dans sa gueule l'épée d'Artoria et protège sa tombe. Plus tard, on peut découvre qui est Artoria, son rôle dans l'univers de Dark Souls et même le rencontrer dans le fameux DLC. Au final, même si l'histoire tient sur un post-it, l'ambiance et l'univers sont tellement bien qu'on a envie d'explorer le jeu encore et encore. D'ailleurs, si vous avez lu le résumé, on parle de Nito, Izalith et Gwen, des personnages importants que l'on finit par rencontrer. 

 



J'adore l'ambiance de ce jeu.

 

Parlons un peu du gameplay, il est foncièrement similaire à celui de Demon's Souls donc si vous trouvez que j'ai paraphrasé certains passages, c'est normal. Donc, on créé toujours son personnage ce qui n'a aucune importance puisqu'il est toujours possible de le faire évoluer à sa guise. Globalement, ce sont les mêmes classes que dans Demon's Souls excepté le pyromancien principalement, lui étant à mi-chemin entre un guerrier et un magicien, mais spécialisé dans la magie du feu. C'est d'ailleurs la classe type pour les débutants. Il est toujours possible d'équiper ses personnages comme on veut, transporter divers objets et équipements etc. tout comme Demon's Souls mais il n'y a plus de limite de poids que l'on peut transporter, et ça c'est bien. Pour se soigner, on utilise des fioles d'estus que l'on a en nombre limité et qui se recharge à chaque feu de camp. Les feux de camp sont des sortes d'endroits qui permettent aux joueurs de se reposer et font aussi office de point de passage. Les utiliser est à double tranchant puisque cela fait apparaitre à nouveau les ennemis en un peu plus puissant. Pour le reste, ça se passe comme dans Demon's Souls donc n'hésitez pas à lire cette avis.  

 


Pas d'idée d'image alors je vous montre l'édition collector PS3.

 

Que dire de plus ? Le mode en ligne est toujours disponible et similaire à son prédécesseur. On peut toujours se faire envahir par un joueur en plein milieu d'un niveau ce qui est vraiment génial, voir comment les autres joueurs sont mort ou encore poser ou lire des messages d'avertissement ou plus fourbe pour tromper les autres joueurs. Toujours dans les nouveautés, il y a l'apparition des couvents qui consistent à prêter allégeance à une « divinité » afin de recevoir quelques avantages comme des armes par exemple, mais pas seulement. Des fois, les joueurs peuvent être appelé à défendre une divinité d'autres joueurs etc. C'est sympa aussi ! 

Voilà voilà, mon avis touche à sa fin. Dark Souls est un jeu formidable et terriblement difficile lors d'une première partie. Je pense être en mesure d'affirmer que c'est le digne successeur de Demon's Souls. Si ce n'est pas encore fait, foncez vous le procurer ! Vous ne le regretterez pas ! 

Par Seraphim, le 18/09/13.

 

Dark Souls. Le fameux Dark Souls. Décrit par tous comme un monument de difficulté de jeu, de défi ahurissant et d'expérience unique. Ce jeu ne pouvait donc qu'attiser la curiosité de la hard core gamer que je suis, capable de recommencer des dizaines de fois d'affilée un même passage pour le réussir de la manière que je veux. Quand en plus on me m'en offre un jour la Prepare to Die Edition, plus de tergiversation possible, je me lance. 

Déjà, le jeu commence sur un énorme troll. On créé son personnage que l'on personnalise sur quelques critères physiques et de milieu de vie, classique. Tout ça pour se retrouver en débutant la partie avec un personnage mort-vivant totalement décharné et déformé, sortant d'une prison (d'autant plus mis en exergue par le fait que j'avais choisi la classe Mendiant). L'ambiance était donc au rendez-vous. Ensuite, le premier ennemi à affronter, notre geôlier, un démon immense alors que l'on ne dispose que d'une épée brisée. La seule chose qui m'est venue à l'esprit est "Challenge accepted", et bien que je découvrisse peu après que l'on pouvait esquiver ce combat, je me suis acharnée à la tâche. Première constatation: l'attribution des touches déroutantes. On se retrouve à devoir attaquer avec les gâchettes comme dans un FPS alors que la plupart des RPG en temps réel et jeux d'action utilisent plutôt les touches pour les actions. Le temps d'adaptation a été long pour moi. Ensuite, une fois passée cette étape, l'aventure commence réellement.
Là, nous découvrons un monde où nous circulons à notre convenance, à l'histoire très éparse et constituée de non-dits, des explications sur le système de jeu quasi-absentes, les personnages rencontrés pas toujours très généreux en indices sur quelle direction donner à notre périple. C'est à la fois très déroutant et très plaisant. À l'ère où les jeux vidéo ont tendance à assister à outrance le joueur, Dark Souls nous lâche dans la nature et nous force à étudier, chercher et essayer différentes choses pour découvrir toutes les ficelles du jeu: le système de combat, l'usage des humanités, les serments faits, etc. Même si on pourra regretter de découvrir trop tard dans le jeu certaines techniques, cela fait vraiment plaisir que l'on nous pousse à plus de réflexion, d'autant que chacun est libre d'adopter la manière de jouer qu'il lui plaît: magie, force, vitesse, etc. L'apparition et les interactions possibles entre les PNJ varieront aussi en fonction de l'ordre dans lequel vous avancez et les actions que vous accomplissez. À l'inverse, ce choix rend l'histoire éminemment maigre et inconsistante. On a l'impression d'avancer au hasard sans but et on découvre énormément de choses qui semblent sorties de nulle part là où quelques éléments de scenario sur le contexte auraient été bienvenus. Nous sommes fort intrigués par tout ce que nous voyons et nous resterons sur nos interrogations hélas. À moins de se lancer dans un puzzle dont toutes les pièces à traquer dans tous les lieux visités et tous les échanges avec les personnages avant même de pouvoir entamer de reconstituer la mosaïque. Cependant, vous verrez un peu plus en bas que le gameplay de l'encourage pas des masses.
Dark Souls dispose d'un level design d'une qualité exceptionnelle. Nous sommes libres de commencer par un endroit ou un autre, les indices permettant de savoir quel lieu est plus accessible étant la puissance des monstres. J'ai adoré l'exploration des différents lieux au design envoûtant et la découverte des passages qui créent de surprenants liens entre cités et forêt qu'on n'aurait pas imaginés; des aventures qui garantissent une très bonne durée de vie au jeu. Pour une fois depuis longtemps, j'ai eu envie de me servir de mon cerveau, voire de me creuser la tête pour trouver la solution aux secrets du jeu. Pour cela, les designers du jeu nous proposent des environnements riches et très variés, peuplés de créatures qui le sont tout autant. Saluons la direction artistique qui a fait très fort en offrant des designs de monstres ou de donjons à couper le souffle.  

Cependant, je regrette que ce tableau soit entaché d'un point de vue technique. On ne peut nier que les graphismes du jeu sont d'une qualité très inégale. Parfois, nous visiterons des endroits absolument stupéfiants. Citons bien sûr la splendide citadelle d'Anor Londo qui nous en met plein la vue autant dans son architecture que dans ses couleurs et lumières cuivrées et dorées:


 

Complètement à l'inverse, les égouts dans les Profondeurs m'ont tout autant marquée. Ils ont beau être l'endroit le plus dégoûtant, les jeux de lumière y sont excellents. Entre la pénombre ambiance, les murs reluisants d'eau contaminée et la légère lumière émise par le personnage offrent des contrastes magnifiques qui m'ont fait m'arrêter plusieurs fois pour les admirer.
Et parfois, nous visiterons des endroits bien moches. La forêt de Noire Souche est d'une pauvreté graphique qui ferait croire que le jeu a plus de dix ans de retard sur son époque. En particulier la cascade à côté de l'Hydre dont la modélisation est plus que cradingue. Le sanctuaire Lige-Feu et la forteresse de Sen donnent l'impression d'être en carton tant les pierres semblent artificielles. Et ne parlons pas des arbres entourant la paroisse des morts-vivants qui font penser aux arbres tout laids de Tomb Raider 2 (enfin laids en comparaison de ce qu'il se fait aujourd'hui). Les bugs graphiques existent aussi: des ralentissements dans les framerates surviennent quelques fois mais ils ne sont pas génants outre mesure. J'ai vu plusieurs fois des monstres traverser des falaises, ou bien la possibilité de frapper à travers un mur (soi-même ou les monstres). C'est très étonnant de voir comme Dark Souls est capable du meilleur comme du pire.
Niveau son, le jeu est convenable. Les divers bruitages suffisent à mettre dans l'ambiance. Mais les musiques laissent un peu à désirer. Déjà elles sont très rares, ce qui est un choix d'ambiance certes, mais celles qu'on entend ne sont pas mémorables. Pendant les bosses, les musiques font plus brouhaha qu'autre chose, on est très loin de la qualité d'un Two Steps from Hell, Immediate Music ou encore Hiroyuki Sawano. Seules les musiques du sanctuaire Lige-Feu ou de Sif se démarquent, les quelques morceaux calmes en somme.  

Vous allez sûrement me dire que je tourne autour du pot, mais abordons enfin la question du gameplay évoquée au début. Dark Souls est-il si difficile qu'on le dit? Oui et non. Cela dépend en grande partie du profil du joueur. Si vous êtes méthodique et patient, Dark Souls sera tout à fait à fait accessible. Si vous aimez l'action effrénée, vous allez vous arracher les cheveux.
À votre arsenal de guerrier, vous compterez des équipements très variés, épées, haches, boucliers, couteaux de lancer, sorcellerie, miracles... Il est possible de choisir librement comment vous équiper et la possibilité d'amélioration des armes et armures sera essentiel. Vous avez la possibilité de choisir deux gammes d'équipements entre lesquelles vous pourrez alterner à tout moment, ce qui est super pratique quand on a besoin d'alterner entre des armes au style différent en plein combat. J'ai tenté en revanche de la faire en mode double épées, mais ce n'est pas optimal, dommage.
L'une des données les plus importantes du jeu est la barre d'énergie. Elle se consomme très vite à chaque coup d'épée, chaque esquive ou chaque parade effectuée. Bien qu'elle se régénère automatiquement en quelques secondes, en plein milieu d'un combat, c'est très long. Cette barre d'énergie limite extrêmement la liberté d'action en combat et chaque erreur se paye horriblement cher car les ennemis frappent fort. Oubliez donc toute envie de bourrinage.
Pour triompher des ennemis, l'observation avant règne en maîtresse. Tout d'abord repérer quelle arme sera la plus efficace selon le monstre. Puis, il est indispensable d'avancer sans précipitation et de trouver le bon timing pour battre chacun des monstres rencontrés, même les plus insignifiants. Le héros est terriblement lent, met souvent beaucoup de temps entre chaque coup et il y a toujours un petit temps de latence entre le moment où l'on appuie sur le bouton et le moment où notre personnage réagit. Il s'agit donc d'avoir un timing des plus resserrés pour s'en sortir.
Le système de jeu est très bien réfléchi, mais le problème est qu'on ne s'amuse pas. Le début du jeu est laborieux au plus haut point, surtout pour les joueurs comme moi habitués au rythme endiablé d'un Ninja Gaiden ou Bayonetta. Par moment, Dark Souls m'a donné l'impression d'un Diablo, le fun en moins, et je ne trouvais mon salut qu'en faisant des bouffonneries comme celle-là qui m'a fait me bidonner toute seule au début du jeu X) :


Moi aussi j'ai la classe d'abord!

Et au-delà du gameplay exigeant à souhait, soyons honnêtes, Dark Souls est truffé de lacunes en maniabilité.
Rien que faire avancer le personnage fait pousser des jurons. Je devais souvent écraser mon joystick pour le faire trottiner et très souvent, il se met à marcher on ne sait pourquoi alors qu'on était en pleine course et la barre d'énergie pas encore vide. Ensuite, un seul et même bouton sert à: esquiver, sprinter et sauter ; c'est clairement pas optimal du tout, je vous laisse imaginer le massacre quand vous avez besoin de sprinter et que vous obtenez une roulade à la place, que ce soit en combat ou en aventure.
Les combats sont trop rigides également: les combos très limités en nombre s'avèrent pénibles à sortir et quand on a commencé une attaque (certaines pouvant être très longues à effectuer), impossible de se raviser et de l'arrêter en cours de route. Faut vraiment pas se louper. Et énorme manque : aucune compétence pour améliorer la vitesse du personnage. Même avec une dextérité et une force blindée, le héros galérera toujours avec pauvre petit gourdin.
Le système de visée se montrera très aléatoire: parfois on peut verrouiller un ennemi de loin, parfois il faut qu'il soit à deux mètres de soi pour le viser. Dès qu'on recule pour s'éloigne un peu d'un ennemi, le personnage s'en dé-focalise, se retourne pour courir et se prend une attaque dans le dos alors que vous pensiez être resté le bouclier brandi. VOUS ÊTES MORT. Le jeu ne tolère pas votre repli tactique. La caméra est correcte, quoi qu'elle a tendance à s'affoler dès qu'on passe entre deux piliers par exemple.
À ces complications dans le gameplay s'ajoutent aussi les contres et coups spéciaux qui ont de quoi séduire de par leur beauté et leur efficacité, si seulement ils n'étaient pas aussi ingérables en combat tant ils sont ardus à exécuter (conditions bien particulières pour les appliquer et le temps de latence que je vous ai décrit un peu plus haut). La somme de tous ces incitent malheureusement à privilégier rapidement les quelques techniques de lamers qui fonctionnent dans presque tous les cas, plutôt qu'à tenter des prouesses d'habileté.
Enfin, on notera aussi que les feux de sauvegarde sont rarement placés à des endroits judicieux. On aura parfois de très longues sans séquences sans feu de sauvegarde et d'autres ou trois feux se succéderont de manière très rapprochée. Pire: devoir se farcir trois kilomètres (parsemés de mobs bien sûr) à chaque tentative pour refaire un boss qu'on n'aurait pas réussi à battre. Ce genre de fausse difficulté est juste une énorme perte de temps. Certains feux seront même des secrets du jeu à déceler. Ça ne rime à rien du tout. On planque un trésor, pas un point de sauvegarde. 

La grande force de Dark Souls est de proposer des qualités devenues trop rares dans le monde du jeu vidéo. Son niveau de difficulté est indéniable, toutefois, munissez-vous de patience, dépouillez-vous de toute habitude greedy qui consiste à prendre des risques inconsidérés pour aller plus vite, et le jeu deviendra plus qu'abordable. Gros bémol pour le gameplay bien pensé mais trop bridé qui m'a fait aimer autant que détester le jeu. C'est bien la première fois que j'ai préféré dans un jeu l'exploration à la baston. 

Hanoko, jeu fait une fois et demi sur Xbox 360, le 06/03/2015

Seraphim

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