Zeni Geba

Zeni Geba

Titre original: 
Zeni Geba
Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
drame
Date de sortie originale: 
2009
Date de sortie en France: 
pas de licence
Nombre d'épisodes: 
9
Durée: 
46 minutes par épisode
Support: 
TV

Avis

Qu'on se le dise de suite, à moins de trouver drôle les drames humains, vous n'allez pas rire souvent devant ce drama. On suit avec une certaine angoisse hypnotique et non sans intérêt une descente aux enfers magnifiquement interprétée par Matsuyama Kenichi (L de Death Note). Son personnage est des plus diaboliques, n'hésitant pas à manipuler son entourage pour parvenir à ses fins, même s'il souffre intérieurement. Même lorsque le bonheur vient frapper à sa porte, il semble prendre un malin plaisir à le rejeté au nom de l'argent. Il semble avoir une personnalité autodestructrice. C'est donc principalement la famille Mikuni qui va en être victime, à commencer par le père et président de la compagnie éponyme, puis de ses deux filles Midori, jeune femme d'une beauté qui n'égale que sa gentillesse, et Akane, jeune demoiselle introvertie qui reste enfermée dans son cocon doré à cause d'une faiblesse physique (maladie ?) et d'une tâche de naissance lui recouvrant une partie du visage. D'autres personnes vont graviter autour de cette famille et du « héros », mais je vous laisse le plaisir de le découvrir. Sans vous spoiler, j'ai vraiment apprécié le dernier épisode. 

Au final, les seuls moments de détentes que l'on a lors du visionnage viennent d'une famille que le protagoniste principal rencontre dès le premier épisode. Cette famille est pauvre et tient un restaurant. Il y a un couple, la soeur du mari, et sa nièce (ou quelque chose s'en rapprochant, leur lien de parenté n'étant pas banal). Cette famille a un rôle capital. Ses interventions ont une sorte de rôle salvateur, partiellement pour Futaro, mais principalement pour le téléspectateur, l'empêchant de sombrer dans une pseudo « dépression », allégeant le ton dur du drama et humanisant même Futaro.
Le dernier point qui m'a surpris est l'ending musical. Outre le fait qu'il est plutôt sympa à écouter je trouve, il contraste vraiment avec l'épisode que l'on vient de voir. La mélodie est à la fois « joviale » et porteur d'espoir. Cela dit, ne comprenant pas les paroles, il est possible que je me fourvoie. Peut-être que cela contribue aussi à laisser le téléspectateur sur un sentiment plus positif. 

Pour conclure, Zeni Geba un très bon drama sur un thème assez peu traité. Mais il n'est pas à mettre entre toutes les mains. Je le conseillerais principalement aux personnes fan de Matsuyama, à ceux qui veulent voir quelque chose de plus adulte, ou encore pour ceux qui aiment les dramas « durs » comme Life par exemple (oui, encore lui).  

Seraphim, tout vu, le 27/10/12

Seraphim

Commentaires

Inscrivez-vous ou connectez-vous à votre compte pour laisser un commentaire.

Vous êtes ici