Sacred Seven

Titre original: 
Sacred Seven
Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
Action, fantastique
Date de sortie originale: 
2011 (Juillet)
Date de sortie en France: 
pas de licence
Nombre d'épisodes: 
12
Durée: 
25 minutes par épisode
Support: 
TV, DVD, fansub

Opening/Ending

Opening: "Stone Cold" par FictionJunction
Un peu niais mais assez stylé visuellement et pas désagréable non plus à écouter. Vers le milieu de la série, l'opening devient l'ending et on voit une belle illustration des personnages principaux de la série se dévoiler au fur et à mesure.

Ending: "Kiseki" par Yuuka Nanri
Chanson banale.

Avis

"WTF?!" est la première chose qui m'est venue à l'esprit en commençant cet anime. Le premier épisode est un peu n'importe quoi. 

Au départ on commence avec quelque chose de très cliché: le héros qui renferme un pouvoir immense secret, il est seul et évité de tous à l'école tandis qu'il se la joue gros dur pour cacher ses émotions. Et puis la partie qui renverse tout est l'organisation de Ruri. Tous ses soldats sont des jeunes filles en soubrettes qui font aussi bien sniper, la logistique d'armement lourd, gardes du corps, etc. Et son général et protecteur attitré est un majordome qui a tout d'un Sébastien de Black Butler. Pour couronner le tout, Ruri elle-même paraît cosplayée en lolita Magical Girl. En plus elle a une pierre magique. L'histoire s'annonce en plus hyper stéréotypée.
Bref, au début avec l'introduction sur le héros Alma Tandôji, on a l'impression que l'anime sera sérieux et puis quand on voit la fondation Aiba, on se dit que c'est trop énorme. En plus, il y a même un peu de mecha et le design du costume du héros rappelle un peu le genre Sentai. Bref, l'anime semble avoir le cul entre deux chaises: humoristique parodique ou action Shônen classique? J'aurais plutôt dit la deuxième option mais il y avait quand même de quoi se poser des questions. Cependant, la suite confirme bien qu'il n'y a rien de parodique, c'est juste un anime qui ne donne pas dans le subtil.
Ce qui en résulte c'est une série qui n'a guère l'air crédible, mais le premier épisode offre pas mal de quoi se marrer malgré le fait qu'il n'y ait aucune blague dedans. En plus les combats sont assez bourrins aussi, Tandôji dégomme à main quasiment nue un monstre énorme. Au moins, visuellement l'anime est une réussite, il reste beau à regarder tout au long des douze épisodes qui le constituent. Le character design rappelle un peu celui de Code Geass, en particulier pour Tandôji et la façon dont sont dessinés ses yeux tombant.
Au fil des épisodes, des personnages intéressants font leur appparition (mon coup de coeur va à Arakune qui est vraiment drôle et mystérieuse) et qui auraient pu relancer l'intérêt de la série mais Sacred Seven se borne à une histoire ennuyeuse et pleine de stéréotypes. D'ailleurs les trois lycéennes du club de géologie ne servent à rien, c'est dommage car elles sont plutôt sympa. La chose qui rattrape légèrement cette déception sont les combats qui sont assez cool. Mais globalement, l'anime ne vole pas haut. 

Déception pour cet anime à l'histoire vraiment médiocre. C'est dommage car l'univers n'est pas inintéressant, je verrais bien un jeu vidéo issus de Sacred Seven ^^. Regardez à la limite les épisodes où il y a de la baston, le reste ne vaut pas le coup. Sinon dans le même genre je vous conseille Blassreiter qui est bien meilleur. 

Hanoko, un épisode vu, le 18 septembre 2011 puis tout vu au fur et à mesure

Wallpapers

Wallpaper/fond d'écran Sacred Seven / Sacred Seven (Animes)Wallpaper/fond d'écran Sacred Seven / Sacred Seven (Animes)Wallpaper/fond d'écran Sacred Seven / Sacred Seven (Animes)

 

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