One Outs

One Outs

Titre original: 
One Outs
Pays d'origine: 
Japon
Genre: 
sport
Date de sortie originale: 
10 08 2008 - 04.01.2009
Date de sortie en France: 
pas de licence
Nombre d'épisodes: 
25 (terminé)
Durée: 
23 minutes par épisode
Support: 
TV, DVD, fansub

Opening/Ending

Opening : "Bury" par Pay money To my pain

Ending : "Moment" par Tribal Chair

Avis

"One outs trainait depuis longtemps sur mon PC. Vive l'été, surtout quand il pleut, ça dépanne bien. Cette série sort vraiment du lot des animé de baseball que j'ai vu cette semaine (Taishô Yakyû Musume, Ookiku Furikabutte). Pour vous donner un aperçu, le générique chanté tout en anglais accompagné de quelques accords métal, met en scène une très tige sèche et musclée, à mi chemin entre Iggy Pop et un voyou jap peroxydé. 

La série commence dans le milieu underground, qui fait des paris sur des duels entre lanceur et batteur, entre militaires yankee prêt des bases d'Okinawa. Les joueurs sont des professionnels ayant de la bouteille. Bref on est pas dans la petite série de baseball de club de lycée.  

Shinobu KAITANI, le mangaka original, est également l'auteur de Sommelier, et de Liar Game. Ça vous évoque sans doute quelque chose. En tout cas le studio Madhouse, au vu de la teneur du titre, a chargé le réalisateur d'Akagi de s'occuper de cette adaptation. Du coup les deux séries animés sont vraiment très similaires dans leur déroulement : même type de mise en scène (genre les travelling latéraux en image de synthèse), même type de narrateur verbeux etc. J'avais beaucoup apprécié la série sur le mahjong, mais là j'ai vraiment l'impression d'assister à une redite.  

Toua devient l'élément incontrôlable de l'équipe qui clope et roupille sur les bancs, refuse de s'échauffer. Comme indiqué dans le résumé de l'histoire, il sera payé à l'acte si j'ose dire. Le proprio de l'équipe à qui cette nouvelle recrue est imposée, pense pouvoir piéger le batteur en lui proposant de le payer 5 millions de yen par joueur éliminer, mais de lui prendre 50 millions par batteur qu'il laisse passer. Problème, Toua est surdoué. De là on peut imaginer la suite : conflit avec le propriétaire du club, un industriel véreux sur les bords, que le héros va faire cracher
du coup pour éviter ça, les fait affronter des équipe super forte, ce qui redore l'image du club (qui est dernier du classement). EN bref les vices privés font le bien public. 

C'est une série qui peut être intrigante, tout dépend de l'intérêt des pièges tendus et des épreuves à surmonter. Pour ma part, je crains le déjà-vu." 

Docteur Spider, 3 strikes, 24/07/09

 

Inscrivez-vous ou connectez-vous à votre compte pour laisser un commentaire.

 

Vous êtes ici